jeudi 18 septembre 2008

philosophie humaniste

Rédigé d'avril 1995 à janvier 1998

1/ trois pages de condensé en avant propos

La souffrance fait grandir jusqu'à atteindre le Ciel.

Les ravages causés dans les différentes sociétés par la position des religions monothéistes en ce qui concerne la sexualité sont véritablement catastrophiques : ils entraînent le malheur de milliards d'individus et sont, par les contraintes qu'elles imposent, à l'origine de millions de déviances sexuelles. Ces positions sont la cause d'un désamour ambiant et d'une distortion totale de la confiance d'individu à individu. Là est l'horreur suprême. L'amour physique à l'adolescence est possible et même souhaité avec mille précautions bien sûr.

Il est dommage que dans l'acte sexuel la jouissance suprême s'arrête lors d'un court orgasme. La véritable liqueur ne se trouve-t-elle pas dans les préliminaires? Puis, intervient la petite mort!! l'orgasme! dont l'intensité dépendra de la qualité des préliminaires.
Dans la vie il en va de même. Faites de votre vie les préliminaires dont vous pourrez déjà jouir, quoique celle-ci vous réserve, si, avant toutes choses, vous faites plaisir à votre coeur. Puis interviendra la mort "définitive". Alors là! en fonction de ce que vous aurez fait de votre vie, en fonction de la qualité de vos "préliminaires", vous connaîtrez l'orgasme suprême et éternel dont l'intensité sera déterminée par la richesse de votre vie, par la qualité de vos "préliminaires". ''L'ORGASME ETERNEL''.

Chacun vient au monde avec des armes pour lutter contre lui-même. Beaucoup trop s'en servent pour lutter contre les autres.

Quand il devient culturellement ''logique'' que le mâle imbu de sa suffisance, imbibé de sa déchéance, grassement nourri aux espèces sonnantes et trébuchantes assassine l' image du paradis que sont ses douces princesses aimantes, alors nous arrêtons le bolide qui s'abîme dans l'absurde et, les yeux dans les yeux, nous nous interrogeons sur notre si stupide et abjecte stérilité. ( après la mort de Diana ). C'est une juste métaphore de l'état de notre monde.
Mais bien sûr, la véritable horreur est partout dans le monde à chaque instant à cause de la cruauté, de l'égoïsme, de la cupidité et de la soif de pouvoir de certains.

Vous me trouvez naïf ?.. Mais je jouis d'être naïf.

Un sacrifice de soi pour une vocation sincère constitue avant tout un acte égoïste. On peut le comparer à l'onanisme. C'est aussi la jouissance permanente dans le don de soi; l'extase perpétuelle dans l'élévation de sa joie de donner. C'est l'inévitable retour de manivelle de l'abandon de son moi.
La vérité vraie résiderait-elle dans la balance de cet énorme paradoxe ? : TOUT DONNER EGOÏSTEMENT !!

La Terre dans l'univers est une particule de vie frénétique, chargée elle même de milliards de billiards d'histoires de la vie végétale comme animale.


A tout jamais merci à tous les Purs et tous les Justes de tous temps et de toutes confessions ou sans confession.

N'agissez plus au nom de Dieu, agissez en votre propre nom et mesurez en la portée; soyez pleinement responsables de vos actions.

Arrêtez d'encenser Dieu et concentrez vous sur l'avenir de l'Humanité.

Je me présente: JEAN DALBERES

Je propose une Religion Universelle sans Dieu dont la seule Idôle sera l'Individu.
NI DIEU NI MAITRE !

L' Univers est un Sentiment d' Amour Eternel... Epousez-le!

A/ Je bannis le temps; je proclame l' Eternité.

B/ Je démontre l' Esprit en en démontant les rouages.

C/ On a fait dire à "Jésus" «aimez-vous les uns les autres»... Je développe...

((Si cela vous choque ou vous indispose que j'emploie le mot "Dieu" je vous propose de le remplacer par "NATURE UNIVERSELLE" ou "VIE UNIVERSELLE" comme ci-dessous. Mais il est des endroits dans le texte où le mot "Dieu" convient mieux pour une meilleure compréhension.))

La "NATURE UNIVERSELLE" ou"VIE UNIVERSELLE" a engendré la ''Vie-Matière Intime'' pour donner un sens à l' Univers; car avant tout l'Univers a du sens.

L' Economie Capitaliste Mondiale va s'effondrer pour laisser fleurir une
''ECONOMIE HUMANITAIRE'' basée sur l'échange et le partage.

Chacun est venu sur terre avec des armes pour lutter contre lui même. Beaucoup trop s'en servent pour lutter contre les autres.

La "Vie Universelle" ou "Conscience Universelle" est une entité répandue dans tout l'Univers. En certains endroits, comme dans le cerveau des humains, elle se concentre et, grâce à cet outil, elle englobe l'Univers dans sa forme matérielle.

Si la Nature a mis tant d'artifices pour parvenir au Coït c'est que l'homme, vu sa façon de la considérer, n'a rien compris à la sexualité.

...La distance entre l' Esprit et la matière est une zone de résistance dont la valeur est inversement proportionnelle à la qualité du savoir.

Les valeurs que je privilégie en ce bas monde sont:
LA COMPETENCE et L' ABNEGATION, L' AMOUR et L' HUMOUR et LA BEAUTE.

Nous ne sommes pas au monde pour y apprendre coûte que coûte l'ascèse, mais pour y pratiquer la décontraction, dans le respect de son prochain, en route vers l'ataraxie.

Le partage juste et équitable relève de la propension de chacun à donner et non de tous à demander.

S'occuper de soi n'est pas interdit, mais jamais avant de s'être occupé de l'autre, ou à ses dépends.

Le Bien c'est tout pour Soi mais au moins autant pour les Autres.

Une étincelle de vie c'est déjà une larme de souffrance.

Si tu n'as plus aucune importance pour toi-même, tu n'as plus aucune raison d'exiger des Autres de te donner de l'importance.
Plus on progresse dans l'échelle de valeur d'un tel système et plus on se met au service des Autres tout en devenant un exemple, et plus on aspire à l'humilité.

Le cheminement de l' Amour dans la Vérité crée une délicieuse surpression et une merveilleuse sensation de stabilité.

En aimant mon ennemi j'éprouve LE sentiment de puissance absolu.

Ne pas comprendre le pourquoi de notre peine quotidienne et de notre souffrance engendre la mauvaise volonté et souvent nos mauvaises actions.

Si tu es le seul à connaître la vérité sur ton honnêteté et ta gloire, alors elles n'ont nullement besoin d'éclater au grand jour. Le reste est du domaine du don naturel de Soi.

En matière de sexe comme à table, si prendre le meilleur n'est pas prendre la part de l'autre, alors goûtez au meilleur.

Ne rien imposer sinon son propre dévouement dans l'abnégation.
UN ORDRE: le plaisir dans la décontraction, la liberté et le respect.
Vis, aime, peine, jouis, apprends et enseigne.

S'il y a la ''Vérité'' dans la ''Réalité'' c'est qu'il nous faut encore travailler pour la débusquer. Mais il ne peut pas ne pas y avoir de Vérité.

L' Amour par son essence même ne connaît pas la jalousie: le jaloux ne donne pas, il prend.

Ne vouloir son bonheur et son confort qu'après le bonheur et le confort de l' Autre.

Ton coeur, plus que celui des Autres, est pour Toi-même, et donc pour la Vérité, le seul paramètre fiable de la Réalité.
Car la Réalité c'est Toi. Les Autres sont autant de situations différentes dans ton univers mouvant où la seule constante, la seule certitude est Toi-même. Donc attache toi à bien Te comprendre et à T'améliorer.

Tant que tu n'auras rien perdu pour l'autre vous n'aurez rien gagné ni l'un ni l'autre.

Quand tu me parles de Moi tu ne dis pas ''moi''. En vertu de quoi suis-je seul sur Terre autorisé à
me croire ''Moi'' ?
En définitive, est-ce qu'il ne serait pas plus valeureux, plus radicalement altruiste de comprendre
que de toute façon le ''Moi'' existe, de bien le ressentir et le reconnaître, et de décider de s'en débarrasser quand même, de le sacrifier pour le bien des Autres comme l'a fait "Jésus?"???
Ne serait-ce pas là le début du Libre Arbitre; le tout début ?

Savoir et sensibilité; ou plutôt sensibilité et savoir: être et devenir; réceptacles de la Réalité et outils de la Vérité.

Tout acte mauvais, délibéré et irréparable oblige à un recommencement toujours dans la peine et la souffrance... car il n'y a pas de raisons que seuls les autres souffrent de ta mauvaise volonté.
L' Homme ! Laisse tout tomber; abandonne là cette part de toi qui te maintient hors de la Vérité. Tu souffres dans ton système.
Femme ! Prends conscience de la force de ta condition et de tes convictions. Uses-en comme d'une Virilité et impose-toi, fais valoir Ton Système.
Deux systèmes antagonistes, mâle et femelle, qui doivent impérativement se fondre en un seul Système androgyne ( spirituellement s'entend )

2/ QU'EST-CE QUE LE TEMPS ?

Le temps présent ----------- La sensation, la prise de conscience
Le temps à venir ----------- L'imagination, l'espoir, une projection de la pensée
Le temps passé -------------- La mémoire, le témoignage, la somme d'une vie
Le temps présent c'est la conscience. C'est une valeur qui existe parce que nous la ressentons comme vie.
Le temps passé, dans l'esprit humain, nourrit la pensée et assoit la conscience car il constitue pour elles la référence, l'expérience.
Le temps futur c'est l' espace imaginaire dont la conscience a besoin pour aménager le passé ( pirouette ). Il est les éléments d'une construction; le présent en est le ciment, et le passé, enfin, l'édifice terminé. Le futur peut en être le projet sur plan de l'architecte( pense le au mieux ).
Donc, pour te fabriquer un passé ( l'édifice ) sans faille, évertue-toi à produire un présent ( le ciment ) de la plus belle qualité.

Tout est présent ; le présent est partout en mouvement perpétuel et insaisissable « vers le futur ». Pourtant nous ne percevons de tout cela que les effets passés. « le présent est dans chaque conscience à la fois et dans aucune en même temps.
Le temps n'est pas une valeur, une réalité physique constante et linéaire tel que nous l'imaginons jusqu'à ce jour. Il n' est qu' une représentation de l' esprit. Je ne vois plus de temps que dans chaque conscience ponctuelle.
En fait de temps, nous n'avons que la sensation de notre être dans un éternel présent.
jusqu'à ce jour. Il n' est qu' une représentation de l' esprit. 

IL N' Y A DE TEMPS PASSE ET FUTUR QUE DANS LA CONSCIENCE, DONC
DANS LE PRESENT. 
On doit pouvoir dire que les états passés sont restitués dans l'organisation présente de la matière et dans  l'état présent des consciences.
Ce serait trop facile sur Terre si le même temps présent y était perçu par tous en même temps ; Ceci est l’état du savoir suprême et universel. L’abolition du temps c’est la relativisation pure et simple de la matière.

3/ mes sensations sur la dimension ''temps''

Quand nous sommes absorbés, concentrés nous nous détachons de la réalité et donc supportons moins lourdement ses contraintes. Plus nous élevons l’esprit moins la vie pèse et plus le temps est « court ».
Donc, ce que nous ressentons comme temps n’est en fait qu’une pression.
Le passé n’est plus, le temps n’existe pas, le futur est espoir et projection. Seule la volonté de vivre est génératrice de futur (impulsion). Donc nous n’avons pas soif d’être mais de devenir.
Quel mécanisme fait que nous ressentons le temps s’écouler ?
Partons du principe déjà expliqué que le temps n’existe que dans les sensations, dans les systèmes de perceptions de la réalité des humains :
Seule la matière semble s’écouler. Elle passe en permanence et à tous ses niveaux par des états qui, se générant les uns les autres, peuvent constituer un flot continu. Mais ceci n’est qu’une illusion que nous devons à nos facultés de percevoir et de mémoriser les événements successifs. La matière elle-même est permanente dans L'Eternité et « animée » de son bouillonnement incessant. Les actions et les réactions sont permanentes mais la nature dans son Tout est toujours « actuelle ». L’impression de temps se fait à travers les perceptions que nous en avons par les images que nous gardons en mémoire.
Le laps de temps n’existe pas : quand je fais des projets pour « l’avenir » je ne fais que le souhait d’une telle organisation de la matière qui est sous mon contrôle, à faire coïncider avec telle phase d’organisation de la matière qui n’est pas sous mon contrôle. La situation permanente et à rythmes réguliers de situations semblables donne une base, une assise à cette notion de temps qui passe. Le temps n’est qu’une notion de l’esprit qui permet de prendre la mesure de repères dans l’organisation de la matière.
La souffrance avec la notion de temps qui n’en finit pas résulte d’une perturbation dans les résistances entre : « Système divin », « Système nature ».
Le plaisir, avec la notion de temps qui passe très vite ou que l’on n’a pas vu passer, résulte d’un accord non pas parfait mais à l’efficacité accrue entre ces deux systèmes, divin et nature ; l’accord parfait étant l’éternité, Dieu. Ce qui prouverait que le temps qui passe est donc bien une sensation et non pas une réalité physique.
Même sur terre nous vivons déjà dans l’éternité.
Voir Pascal, frag. 236.

4/ ...B... Je démontre l' Esprit en en démontant les rouages.

Il n'est pas besoin de savoir que Dieu a créé l' Homme à son Image pour comprendre ce qui va suivre:...
Le système Divin de pensée relève du même mécanisme que celui des humains.
Il ne saurait en être autrement.
Le corps humain contient quelque 70 % d'eau. L'eau est constituée en plus grande partie d'hydrogène. Hydrogène que l'on trouve en grande quantité dans l'Univers.
D'autre part, les neutrinos et les photons « courent » en tous sens dans l'Univers.
Là où il y a rencontre de neutrinos ou de photons (ou autres composants infimes, ou ondes)  et de concentration d' hydrogène il y a la Conscience; comme dans le cerveau des humains.
C'est aussi simple que ça ? Il faudra bien que Dieu se découvre un jour ! ?

5/ Le paradoxe de la sophistication

Depuis l' infiniment petit, depuis la particule la plus élémentaire, la Nature a évolué et s'est développée grâce à sa propension à survivre, grâce à un ordre de survie; ce qui l' a obligée à des performances incessantes dans la recherche de la qualité, la recherche de la meilleure situation, de l'état le mieux adapté à cet ordre de survie.
Puis l' Homme...
L'état de la conscience humaine actuelle qui se prétend le sommet de cette sophistication, va, dans beaucoup de domaines à son encontre et tend à détruire la vie sophistiquée.
La vie sophistiquée destinée apparemment à des besoins de survie mais qui me semble,
à ce point extrême de conscience, vouloir aboutir à autre chose; mais je développerai plus loin...
Un indice pour patienter:... La sophistication de la matière n'aurait-elle d'autre dessein que l'exaltation et l'accomplissement de la connaissance et du savoir ?..
...l'Avènement de l' Esprit: avènements de l'esprit ponctuels chez les individus(l'éveil), et à terme avènement de l'esprit terrestre ambiant.

6/ Les raisons de la sexualité et son action sur la conscience.

La sexualité dans l' Univers ( ses mécanismes ) n'a de raison d'être que sur une planète comme notre Terre.
La réussite d' un mode reproducteur est la condition première à la perpétuation de la vie biologique.
Il fallait pour cela, dans un monde de reproduction sexué, que les deux partis en présence soient inexorablement attirés l' un vers l' autre.
Il fallait pour cela, malgré leurs différences et leur opposition, qu'ils se sentent complémentaires, qu'ils le soient réellement.
A des degrés divers tous deux sont empreints de la perpétuation de la vie. Ce mécanisme qui pousse l'un vers l'autre deux extrêmes, qui sans cette irrépressible attirance auraient tôt fait de se repousser mutuellement, semble être basée sur la régulation permanente des forces en présence pour conserver l'équilibre nécessaire à une entente mutuelle. Le plaisir sexuel reste néanmoins le moteur essentiel.

Hors de cette réalité toute physique et matérielle on peut envisager que l' homme et la femme sont un même Être, un même Esprit, une même Conscience qui, débarrassés des contraintes physiques imposées au genre humain sur terre, se retrouvent, hors ces conditions, en totale égalité.

Tout au fond de chacun d'entre nous sont tous les Autres; il faut aller les y chercher.
Nous n'existons réellement que par les Autres, pour les Autres.

L' Esprit domine les émotions, les instincts, et jusqu'aux fonctions vitales du corps.

La beauté sous toutes ses formes me fascine, mais je revendique le droit d'en définir seul les critères et de m'en gaver l' esprit à satiété.

LE PARADIS EXISTE SUR TERRE; IL EST EN TOUTE CHOSE, EN TOUT ACTE
VERTUEUX ET EN TOUTE NOBLE PENSEE. C' EST LA REALITE.

7/

....///.... MA DECLARATION ....////....


Femme, tu étais mon étrangère, mon problème, mon mystère; tu es ma soeur, ma solution, ma révélation.. Tu étais mon doute, ma quête, ma douleur; tu es ma certitude, ma récompense, ma douceur. Tu étais mon enfer, tu es mon paradis... tu étais mon deuil, tu es ma vie... tu étais mon vide, tu es ma flamme... tu étais, tu étais...
Femme tu es ma compagne, ma complice, mon égérie... ma muse, ma déesse, ma reine... ma prose, ma poésie, la rime de mon âme... mon temple, mon refuge, mon ciel... mon pêché, ma prière, ma rédemption... mon chant, mon hymne, mon cantique... mon coeur, ma raison, ma passion... ma philosophie, ma religion, mon idéal... ma moitié, mon Tout, mon Univers... ma Victoire, ma Gloire......
Femme tu es mon MAITRE, ma VOLUPTE!!!
TU ES, TU ES, TU ES....


FIN DU CONDENSE............................................

8/ NOUS SOMMES MATIERE

La connaissance seule de son état de matière précipite l’individu dans un égoïsme qui se veut rassurant.
Par contre ce qui me rassure et me console de ma condition d’humain c’est justement de savoir que je ne suis pas qu’ humain.

La matière est grumeaux dans la «soupe» tellement évidents. Mais c’est la «soupe» qui est délectable!

Chacun nage entre deux eaux dans sa gangue de tares et de handicaps. La pesanteur de ceux-ci nous tire douloureusement vers le bas. A chacun alors de s’efforcer d’ignorer cette évidence et de rechercher en soi les énergies et les forces nécessaires à une totale libération vers le «haut». Attention! rien n’est jamais acquis définitivement, mais plus on monte et moins l’attraction vers le bas est évidente et plus on descend plus il devient difficile de remonter.

9/ QUELLES REALITES ?

On peut considérer qu’il n’existe pas une réalité en ce bas monde, mais plutôt autant de réalités qu’il y a de consciences en prise avec le monde. D’une certaine façon il existe actuellement quelques six milliards et demi de réalités différentes (sans compter les consciences animales; mais je m'écarte un peu du sujet) ; autrement dit, six milliards et demi de mondes différents ; non seulement par la perception que nous en avons qui, à chaque moment pour chacun d’entre-nous est unique, mais aussi à cause de l’analyse que nous faisons de toutes ces perceptions, qui, d’une certaine façon, est accommodée, filtrée, diffractée par, d’une part notre expérience passée qui nous est propre, et d’autre part par notre capacité à gérer nos émotions ou, si vous voulez, notre sensibilité.

Étant à priori égaux dans notre essence comme dans nos esprits, qu’est ce qui fait que l’humain se retrouve dans l’impossibilité de privilégier systématiquement son prochain comme il le fait trop naturellement pour lui-même ? Ou, différemment qu’est-ce qui fait que chacun se permette d’évaluer l’autre et de le juger seulement au premier regard. Quel est donc ce réflexe imbécile qui nous incite plutôt à en sous évaluer les qualités et donc à fausser les relations immédiates ? Pourquoi n’apprend-on pas à l’heure où il en est encore temps à connaître et à reconnaître l’autre dans son statut d’humain sensible et non parfait ? cela aussi s’enseigne .

10/ DE L'ENERGIE

Aujourd’hui je développe cette notion de maîtrise et de non maîtrise de l’énergie.
L’esprit, par sa volonté et son impulsion maîtrise l’énergie contenue dans nos corps. Ce n’est pas cette énergie contenue qui fait que nous nous mettons soudain à marcher, ou à parler, ou à tourner la tête, ou à lever un bras mais c’est bien plutôt notre volonté . Sans cet esprit décideur nos corps, même avec le plein d’énergie ne pourraient évoluer. Mais il n’existe pas de corps pleins d’énergie non habités d’un esprit décideur, car à ce moment là c’est la mort et, de fait, la dispersion de toutes les énergies décelables et quantifiables contenues dans un système qui cesse de vivre. Ou bien l’esprit lui-même est le réservoir d’énergie nécessaire à la survie du corps, ou bien l’esprit décide de quitter le corps quand l’énergie qui le soutient devient insuffisante au maintient de la vie.

Alors ? esprit-volonté-impulsion, ou esprit-énergie ?
Il n’y a dans notre système matériel aucune perte d’énergie ; les échanges sont constants et toutes les énergies semblant s’amenuiser sont récupérées sous une forme ou sous une autre à différents niveaux.

Je crois pouvoir dire que l’esprit est énergie qu’il transmet à la chair quand il « décide » de l’habiter. Il y a là notion de volonté ou, tout au moins d’impulsion.
Peut-on dire que cette volonté, cette impulsion sont elles-mêmes énergie ? Car il faut distinguer l’énergie que nous apporte la nature et qui est nécessaire à la survie de notre chair et cette autre énergie-volonté-impulsion qui nous anime et semble ne pas se nourrir de soleil ?
Peut-être l’Energie pure ou Esprit ?

Si vous pensez être dans un monde fini, suffisant à lui-même et donc parfait vous ne pouvez pas poser la question : Dieu existe-t-il ? Car le fait de poser cette question c’est douter de notre réalité et donc reconnaître que ce monde n’est pas parfait mais incomplet. Donc, le seul fait de poser cette question c’est y répondre affirmativement.
Si cette réalité évidente qu’est l’Univers et tout ce qui l’habite était un univers fini, suffisant à lui-même dans le contexte que nous lui connaissons donc déjà parfait, il me semble que ses systèmes les plus performants que sont le cerveau humain et la conscience qui l’occupe en auraient fait le tour depuis belle lurette. On peut donc concevoir aisément que cette réalité connue cache une autre réalité. A ce moment-là on ne pose plus la question : « Dieu existe-t-il ? » car la réponse devient évidente, lumineuse, comme parfaitement indissociable de la question.

                                          11/ L'INTUITION :

Dans cet univers où existe la lumière, nos yeux la saisissent ainsi que les nuances qu’elle génère. Supposons que, dans ce même monde, aucun être ne soit né voyant. Alors donc nous tiendrions cette lumière avec toutes les nuances qu’elle génère comme non existante alors qu’il suffirait de développer le système de perception adapté pour connaître une réalité radicalement différente, de celle perçue ordinairement par des êtres sans vision, mais qui préexistait tout de même.
Il en va de même pour ce sixième sens très peu développé sur terre et que nous appelons l’intuition.
Il n’y a que l'intuition ou la preuve physique de l’existence de Dieu qui puisse pousser l’Humanité dans sa totalité sur la voie de la foi ; par son effet de coup de pouce ou de coup de pied au cul, c’est selon. Mais je suis méchant car la connerie qui habite le plus grand nombre est le résultat de l’expérience vécue et des émotions et impressions accumulées. Où donc réside la responsabilité de chacun ? Nos âmes ignorantes participent à la vie sur terre sur des bases strictement matérielles ; comment peut-on alors porter des jugements sur nos agissements et nos tendances durant notre existence ? Bien sûr il y a les notions de bien et de mal dont chacun a conscience et dont chacun peut s’inspirer pour mener sa barque. Mais ce que je cherche à dire c’est que les conditions de vie sur terre ne seraient plus du tout les mêmes si chacun au départ avait la révélation de Dieu, ou du moins une très forte intuition.

12/ LE PLAISIR A LA RECHERCHE DU BONHEUR
Cette quête permanente de plaisir et de bonheur tous azimuts correspond à la recherche éperdue des sensations affolantes et édulcorées de notre nature sublime dont le filtre de la chair ne nous permet plus que de pâles répliques terrestres.
Quelque émotion que nous autorise notre condition terrestre, portée à son paroxysme (celles qu’engendrent les passions), ne sont qu’un ersatz des merveilleuses sensations premières de notre être premier qu’est cet état si lointain d’amour pour Dieu. C’est pourquoi nous recherchons et privilégions le beau, le bon, l’enivrant, l’affolant.

                                             13/ QUI EST LE PLUS MALIN?

Les règles du jeu divin consistent à être plus malin que le plus malin sur cette terre sans que personne n’en sache rien ; en effet, la récompense du « malin de chair » est au bout de son jeu et uniquement là et à ce moment là ; quand la récompense du « plus malin d’esprit » débute avec le jeu lui-même et se répercute sans fin pour l’éternité. Évaluez-vous donc là, la distance énorme qui sépare les enjeux respectifs de ces deux états divin et terrestre ?
On nous enseigne tout sur cette terre qui est susceptible de nous aider à y mieux vivre ! ? Que fait-on alors de notre être interne, de nos émotions ? Sont-ce les puissants qui maintiennent si bas l’esprit du peuple en ciblant l’éducation vers la seule réalité matérielle ? Ou est-ce plutôt la faute de la société tout entière qui n’arrive pas à trouver son accord sur l’existence réelle de nos esprits avec l’importance des enjeux que cela représente ? Pourquoi faut-il arriver à quarante cinq ans et, inspiré par Dieu, découvrir enfin des ouvrages aussi éloquents que les pensées de Pascal ou d’autres plus ou moins religieux ? Dieu nous fait-il si peur ou avons-nous plutôt peur du ridicule ? A mon avis tout cela résulte d’un manque d’éducation de notre réalité spirituelle et, je le répète, dès le plus jeune âge. Oui, mais pourquoi exactement ce défaut d’éducation ?
N’est-ce pas nier la réalité spirituelle que de l’occulter ?

14/ POURQUOI RESISTER A LA SOUFFRANCE ?
Quelle est donc cette force que l’on appelle souffrance, qui va à l’encontre de la force de vie en réduisant plus ou moins sérieusement la volonté de l’esprit sur le corps ?
Le manque de volonté dans sa vie quotidienne résulte d’un traumatisme de l’esprit subi lors de l’enfance. Tout disfonctionnement des systèmes de vie mettant en cause le mental ou le physique entraîne une atonie de l’esprit face aux forces nécessaires à remuer un corps. Comme si la souffrance opposait directement une résistance sur cette force qu’est la force de vie, la volonté, l’esprit.
La force de vie c’est la volonté, l’esprit pur.
La vie va directement à l’encontre de la force de vie, elle est souffrance, même dans son état minimum de souffrance. Dès qu’il y a existence physique il y a combat, donc friction, donc souffrance. Le combat du physique contre le spirituel rappelle le combat du bien contre le mal. Il faut se battre pour supporter, donc minimiser l’impact de la douleur ; élévation de l’esprit par le détachement envers la matière ; tout comme dans la vie quotidienne, refuser les douceurs excessives de la vie élèvent l’esprit.
Combat contre la souffrance : élévation de l’esprit.
Refus de l’excès de confort matériel : élévation de l’esprit.
Dans le combat contre la souffrance il y a volonté de dépassement.
Dans le refus de l’excès de confort matériel il y a volonté de durcissement de la condition matérielle mais volonté d’amélioration de la « condition » spirituelle ».
La souffrance est indissociable de la vie car elle en est en quelque sorte la condition nécessaire à son appréhension et donc à son apprentissage. Mais si cruelle et insupportable que celle-ci nous paraisse elle est infime par rapport à l’éternité dans l’amour sublime et sans pareil de Dieu.
Mais s’il y a volonté de sélection c’est, soit qu’il n’y a pas de place pour tous (je plaisante), soit que Dieu est exigeant, soit qu’après « naissance » d’un esprit il y a besoin d’évaluation ; peut-être pour la raison que participer à l’amour de Dieu exige une pureté sans tâche. Donc, si notre condition terrestre avec toutes les souffrances que cela implique est chose futile, presque négligeable au regard et en balance de l’amour de Dieu, c’est que, vu l’atrocité sans borne de la pire souffrance, l’amour de Dieu est une liqueur d’une douceur ineffable et infinie.
Absorber sa souffrance sans traumatisme pour l’esprit revient à minimiser, relativiser et jusqu’à annihiler cette souffrance. Pour parvenir à ce résultat il faut un esprit fort, capable de supporter les épreuves qui forgeront ce système...
...et parallèlement,arriver à se détacher des plaisirs terrestres sans plus aucune contrainte et sans traumatisme pour l’esprit, relève aussi de l’action de ce même esprit fort.
Ce sont des systèmes qui fonctionnent en permanence sur une pente raide jusqu’au moment où, atteignant le sommet, on découvre devant soi la vallée de la sérénité où, malgré les embûches encore existantes, la vie coule paisible et chaude et rassurante, enfin éclairée du rayonnement divin.
La peine et la souffrance du monde doivent forcément être compensées tout au long de la vie par des petits ou grands plaisirs qui procurent de petites ou grandes joies. Dans ce système il faut s’évertuer à diminuer progressivement la dose de compensation à la peine et à la souffrance elle-même, ce qui tend à en absorber une bonne partie. Ce système purifie l’âme, élève l’esprit et procure la seule véritable compensation à toutes les peines : la foi en l’amour si gratifiant de Dieu.

                                             15/ ENFIN L'ETINCELLE !

J’ai passé quarante cinq ans de ma vie à me chercher hors de mon corps ( dans le regard des autres, et principalement celui de la Femme). Donc, hors de mon corps je cherchais un équilibre sain pour mon être interne et, partant, pour ma personne physique. En fait, cet équilibre, et quand même grâce à l’existence des autres (peut-être ?) je l’ai trouvé à l’intérieur même de mon être intime en faisant le bilan de ma vie passée, de mes émotions etc. J’ai donc pris conscience du sens de ma vie passée et du sens de mon existence quand j’ai acquis l’expérience et la maturité nécessaires à la naissance de l’étincelle de ce savoir là.

16/ SORTIR DE L'ADOLESCENCE

Comme nous pouvons comparer l’aventure humaine au déroulement de la vie d’un humain (naissance, enfance, adolescence, maturité etc...) ne pourrait-on pas considérer que, compte tenu de l’expérience acquise et du niveau technologique qui est le nôtre aujourd’hui (connaissance de la matière et développement extraordinaire des réseaux de communications dans le monde, aidée par l’informatique de plus en plus performantes ; voilà pour la technique... Très fine connaissance des philosophies et de la psychologie de l’humain ainsi que des coutumes des peuples et des races ; voilà pour l’expérience humaine), ne peut-on pas considérer donc que la race humaine comparée à l’histoire d’un homme atteint aujourd’hui le stade où elle sort de l’adolescence encombrée de tous ses conflits, de toutes ses interrogations cherchant sa voie dans le chaos intérieur et dans la douleur ?
Donc avec ce nouveau millénaire l’humanité entre maintenant dans sa phase de maturité ; elle atteint définitivement l’âge adulte. Les retombées en seront spectaculaires mais ce n’est pas à moi, ici, des les subodorer.
Est-ce le dessein de Dieu ou, dans notre marche à tâtons dans le noir, l’aide de Dieu ?
Est-ce que, en cherchant dans le ciel, sur les astres hors de notre portée, d’autres civilisations, nous ne chercherions pas, comme l’adolescent cherche la sienne, notre identité et la signification de l’existence de l’Humanité ? Soif inconsciente de se comprendre, soif vitale de se rassurer, soif de Dieu !

                                              17/ AGITATIONS INTIMES

L’agitation de plus en plus frénétique des différents éléments de plus en plus petits composant la matière ne correspond-elle pas à la lutte de ces éléments contre des forces de plus en plus pesantes et influentes agissant contre ces mêmes éléments ? Toutes proportions gardées bien entendu ! Ce qui pourrait déboucher, dans la situation extrême (quarks, neutrons, etc..) à la dilution des derniers éléments dans la « masse » de ces forces extra-ordinaires et à l’amalgame de ces composants de deux natures différentes en une troisième nature peut-être matrice du système ? Dispersion de la nature dans l’Univers et dispersion des éléments ultimes dans les forces intimes de la création ?
Le temps serait l’impression produite par l’accumulation des événements successifs de la matière dans son « espace-énergie » bouillonnant en « l’esprit-mémoire », pur produit de l’éternité.
Car on peut concevoir l’éternité « arrêtée » et, parallèlement, une réalité d’énergie première colossale et constante dont le garant de son état perpétuel est le frémissement quantique ; celui-ci étant état premier et volonté première d’être. Ou, frémissement quantique, point de résistance, point d’inversion.
L’espace est fleur d’éternité et d’énergie conjuguées ; le temps en est la conscience ponctuelle et éternelle à la fois.
Ce n’est plus le temps qui s’étire mais la conscience qui fuse de sa condition ponctuelle à son état éternel.

18/ AGITATIONS TRES INTIMES
L’esprit domine la matière, mais la matière vivante contraint la conscience et sélectionne en celle-ci qui est connaissance pure et ineffaçable les événements nécessaires à son confort ponctuel et immédiat dans ses sensations (refoulement des traumatismes dans le subconscient).
La vie trouve sa volonté dans un état décent du physique comme dans un état décent du moral. Ce qui signifie que dans un état extrême de dégradation physique la vie ne trouve plus d’impulsion, aussi bien que dans un état extrême de dégradation morale (volonté consciente de continuer à vivre ou non).

                                              19/ REFLECHISSONS :

Vivre sa vie sur terre sans Dieu revient à ne croire qu’à la « vie sur terre ». C’est à dire, vivre de matière et dans la matière, uniquement pour la matière ; car qui ne croit pas en Dieu ne croit pas en son âme, en sa vie spirituelle. Mais la science nous apprend que la matière n ‘est pas le substrat premier de l’univers ! Alors.. ? Le substrat premier est l’énergie.
...Détachez-vous de la matière en vous méfiant de son apparente finalité car en fait elle ressemble trop à l’enfer.
Nous aspirons tous sur terre à un minimum de confort, à de petites et grandes joies, à de petits et grands bonheurs et quand nous connaissons cela nous avons peur de le perdre ; une seule chose au monde peut vous l’assurer, vous le rendre et vous le conserver pour l’éternité et ce à la puissance 10 000... la foi en Dieu. Je parle de Foi, pas d'adoration !
( Heureuse constatation et non leçon).

20/ PRIERE FURTIVE
Seigneur, je te sais vivant, puissant et rayonnant ; il y a des moments bénis ou mon esprit arrive à s’imprégner de ta présence et alors mon coeur pleure par la joie en ta douceur et en ton amour ; mais ces moments sont fugaces et rares. Je ne recherche pas systématiquement la joie permanente dans la satisfaction de ton Amour mais je suis plutôt très soucieux, dans mes rapports ordinaires avec Toi dans mes prières d’être fervent et efficace. J’ai tellement peur d’être maladroit et que ces prières-là soient froides, trop terre à terre et trop peu porteuses de ferveur et d’amour. Ce qui me réconforterait ce serait, dans ces moments de prière, venant de Toi, de ressentir une petite chaleur au coeur, un petit tressaillement me confirmant que Tu es là, que tu m’entends. J’ai tellement peur de la froideur de mes prières. Pourtant quelques rares fois je te sens là tout près parce que tu m’attendris (en fait je n'ai jamais abusé de la prière).

21/ LA QUESTION CRUCIALE

Selon Galileo Galilei l’Ecriture Sainte n’a pas valeur de juridiction dans le domaine des phénomènes physiques : c’est, à moment donné de mes investigations, une notion qui m’est apparue comme un frein, une gène dans le développement de ma pensée. Et j’ai bien ressenti là « s’entrechoquer » les courants de mon hémisphère droit avec ceux de l’hémisphère gauche : il fallait à ce moment-là décider si cette nouvelle réalité « extra universelle » qui devenait alors bien réelle, palpable, presque physique, répondait plus à la ferveur d’une prière, qu’elle ne correspondait à des phénomènes scientifiquement définissables. Dieu était-il palpable, naturel, comme physique ou était-il à ce point hors nature, « hors création » qu’il ne correspondait plus alors qu’à une ferveur, une impulsion, une prière éternelle?

22/ QUI DOMINE: L'ESPRIT OU LA MATIERE ?

L’intimité de la matière s’évapore dans un premier sens en matière et se fond, se compacte, s’insinue en vagues ferventes et intenses, animées par la Volonté, vers la Réalité Divine qui est une Réalité non évanescente, mais beaucoup plus dense, paradoxalement, que ne l’est notre réalité physique compacte et présente et tellement évaporée.
L’Esprit est plus dense que la matière. Et pourtant c’est l’inverse qui nous apparaît. C’est pourquoi il faut la formidable impulsion de l’Amour et de la Volonté pour le pénétrer. On commence là à comprendre de façon concrète comment la foi en l’Amour détache l’Esprit de la matière et quel peut être le rapport : esprit-matière.
1 /. Les messages (courants) provenant de l’extérieur du corps humain rencontrent une résistance douloureuse au niveau de l'hémisphère droit.
2 /. Les messages (courants) provenant de l’intimité de chacun (ou de l’essence) rencontrent une résistance douloureuse au niveau de l'hémisphère gauche.
1 a/. La réalité terrestre sans Amour n’est pas en phase avec les courants provenant de l’âme ; d’où incompréhension, souffrance.
2 a/. Les réalités (vraiment) provenant de l’Essence sont des messages qui ne sont pas en phase avec les courants du cerveau gauche qui traite la réalité rigide et instantanément reconnue. D’où incompréhension, souffrance.
Quand la Réalité « d’en-haut » s’impose et tente de percer le passage dans un entendement qui ne peut que le refuser, alors survient la douleur.
Il faut alors, pour dépasser ce stade, après quelques jours de repos que survienne à nouveau ce jeu de « réflexions - messages » (c’est à dire, avoir des pensées qui sont aussitôt confirmées par de réels faits physiques ; par radio interposée, ou lecture d’un texte quelconque, ou télévision, ou une parole d’un tiers). Alors, la nouvelle réalité est enfin acceptée sans contrainte et prend place dans le réel, le connu, l’expérience.
Dans les pires moments de grande lassitude, et avant de tout laisser aller, j’ai tout encaissé et, chaque fois pris patience avant de faire automatiquement un nouveau pas en avant, armé de mon expérience passée. Qu’étaient donc cette capacité à encaisser et cette patience salvatrice ? Même si alors je n’attendais rien dans la vie pour moi-même sur l’instant, je m’accrochais à un espoir obscur ; comme quelque chose qui devrait arriver mais qui n’arrivait jamais ; quelque chose que je goûterais un jour mais que je n’étais pas alors en état de goûter ; donc, patience !
Marié, et n’ayant pas connu une adolescence riche en aventures amoureuses ( 5 années de désert), je me suis senti frustré et dans ces conditions j’ai gâché le plaisir des premières années de vie de notre jeune couple et même pas mal d’autres plus tard. Je savais au fond de moi que je connaissais là le seul, le véritable Amour de ma vie avec un être charmant et aimant (dans l’abnégation « forcée »), et c’est certainement grâce à cette conviction que je n’ai pas une seule seconde pensé à la quitter ; mais j’avais parallèlement l’impression de devoir connaître un jour des sensations plus fortes encore. Je me suis donc employé, toute ma vie durant, à rechercher dans chaque joli regard de passage, et uniquement dans les regards, sans même tenir compte des rares sourires, ces sensations promises.

23/ REMARQUES ET PRECEPTES

Le mâle a beaucoup donné depuis le début des temps, mais surtout beaucoup pris. Il a surtout donné la preuve flagrante et définitive de son incapacité à gérer le système, à générer l’Amour.
La Femme arrive enfin sur la place et va imposer ses capacités naturelles et les qualités dont elle fait preuve et qui sont adaptées à une gestion en douceur et en finesse de l’Humanité.

La plus belle période de la vie doit toujours être le présent et jamais ou l’enfance, ou l’adolescence, ou le futur. Le bonheur c’est maintenant, tout de suite et éternellement dans l’Amour exclusif et sans faille de son prochain.

Je façonne la matière, je crée des situations, j’obtiens des résultats, et j’en supporte les conséquences ou en goûte les bienfaits ; ou, j’en supporterai les conséquences ou en goûterai les bienfaits...
...Il en va de Dieu comme de l'humain.

Je veux enseigner ou dispenser l'Amour Pur de Dieu, le véritable, celui qui n’est pas entaché par les résidus de la seule expérience humaine, celui qui n’est pas déformé par des interprétations beaucoup trop rigides.

L'amour c’est clair comme de l’eau de source ; c’est bon, c’est beau, c’est libre !

24/ SENSATIONS

Au fil de ma lecture de « Enquête sur l’existence des anges gardiens » j’ai été jaloux de l’amour fou et passionné que certaines Saintes portaient à Jésus Christ. Je n’ai pas été jaloux vis-à-vis de Jésus lui-même, mais plutôt de la situation des Saintes qui, certaines, semblaient répondre à des sollicitations charnelles. Moi, homme, je ne connaîtrais jamais cette expérience avec jésus ; je me sentais frustré. Où en suis-je maintenant, comment interpréter la chose ? ça m’a amené à cette réflexion : l'amour de Dieu, les sensations de la vie éternelle, c’est comme faire l’amour à toutes les femmes en même temps. C’est à peu de chose près ce que promet l'islam à ses fidèles ; mais là où il se trompe c’est quand il ne promet pas aux femmes qu’elles seront, elles, les âmes les plus adulées au Paradis ; ce sont elles qui y connaîtront les plus grands délices, comme si elles faisaient l’amour avec tous les doux anges « virils » en même temps. Mais à ce niveau-là il n’est plus besoin de virilité.
Dieu veut l’Amour sous toutes ses formes et dans tous ses états. Mais avant d’en arriver là il faut aimer son corps, aimer tous les corps de tous les Autres, librement et sans aucun tabou, sans contrainte, et surtout enseigner ce respect et cet Amour de soi et des Autres à nos enfants. Aimons-nous nous-mêmes (nos propres corps) pour mieux nous aimer les uns les autres. Aimons passionnément la beauté de nos corps, mais supportons et finissons par en aimer les disgrâces, car après tout, ici-bas, ce n’est pas grave, l’Essentiel est ailleurs.

25/ DU CHANGEMENT ?

Le pouvoir de la seule volonté, va remplacer le pouvoir de l’argent dont le système va s’effondrer. Mais Dieu nous laissera-t-il à tous le temps d’en profiter sur cette terre ?
Messieurs les banquiers à vos « fourneaux » !
Vous allez enfin pouvoir brûler le « veau d’or ».

Ne ressentez-vous pas qu’à travers leur intuition toute féminine la plupart des femmes du monde entier commencent à réagir par anticipation aux événements en préparation ?

La Vie n’est pas belle, elle pourrait être si belle !
L’Amour n’est pas une force c’est un élan. On ne se force pas à aimer quelqu’un (qui que ce soit), on découvre tout à coup qu’on a en soi la capacité de l’aimer et on y va.

La religion chrétienne cesse d’être un système doloriste ; jouissez et réjouissez-vous du bonheur ambiant.

L’Amour est un sentiment qui, bien employé, finit par déplacer les montagnes.

26/ MON SEUL AMOUR

Avant de rencontrer Dieu j’étais un pauvre homme ignorant et malheureux, j’avais mal dans ma tête, dans mon coeur et dans ma vie, et j’ai découvert très progressivement entre trente et quarante ans le pourquoi de cette souffrance : c’est l’anamour ! Je ne parle pas là de ma femme, car malgré tout elle m’a aimé et supporté, et aimé et supporté, mais aimé ; mais de tout le reste, tous les manque et les ignorances qui vident un corps de sa substance de vie. Depuis que j’ai rencontré Dieu je ne suis plus ignorant et malheureux, je suis impatient ; mon coeur, mon corps, mon esprit sont enfin nourris d’une espérance sans bornes ; je me vautre dans ces nouvelles sensations, sans retenue et avec des délices qui n’ont pas d’équivalents sur Terre, sinon l’extrême douceur de l’innocence et de la beauté du premier et du seul Amour de mon adolescence, A -----.

27/ TROIS PRINCIPES

1/. Pour prétendre accéder à la vérité il faut impérativement et avant toute chose être honnête avec soi-même.

2/. Pour prétendre accéder à la sagesse il faut :
Arriver à détacher son esprit de toute émotion ( que celle-ci soit faste ou néfaste)... « ne pas considérer comme bon tout plaisir ou mauvaise toute douleur ».
Ne plus chercher à compenser, comme notre condition terrestre nous y pousse trop, une peine ou une douleur par un quelconque plaisir. Il faut supporter, tout supporter, tout rentrer en dedans. Mais sans faire de dolorisme, comme certains le pressentent de la religion Chrétienne, il faut s’appliquer à faire de la résistance, rester stoïque.

3/. Pour parfaire sa condition d’humain pensant, et par pure solidarité il faut : Canaliser aussitôt tout excès de bien-être ou tout superflu vers son prochain.

28/ QUEL FUTUR ?

Vous êtes déjà ce que vous voulez faire de vous.
Le vécu conditionne l’Être ; mais l’Être qui est pensée consciente réagit aussi dans le présent en fonction de sa vision de l’avenir.

La distance entre votre état présent et votre idéal est inversement proportionnelle à votre actuel bonheur :
Idéal égale souffrance zéro ; état présent égale souffrance ou souffrance extrême ; résultat, tension énorme.
Mais l’idéal n’est pas forcément la souffrance zéro et plus on rapproche ces deux extrémités, moins la tension est élevée et moins la souffrance est grande (plus on les rapproche dans un sens et plus on les éloigne dans l’autre).
La correspondance entre le vécu et l’idéal d’avenir conditionne-t-elle l’Être ?
Autrement dit, le vécu seul induit-il l’idéal d’avenir qui lui-même conditionne l’Être et son comportement ?
L’Être est une étrange alchimie de passé et de pensée plus ou moins saupoudrée d’intuition. Ceci suffit à créer la variété.

29/ LA SENSATION DU TEMPS

En s’appuyant sur les cycles de la nature l’Homme a déterminé le rythme du temps.
Ce sont deux systèmes qui s’imbriquent intimement et qui permettent d’organiser la vie pratique et terre-à-terre mais qui s’avèrent trompeurs quand on cherche à définir la nature même du temps métaphysique s’il en est un ; en tous cas de ce fameux temps que nous semblons traverser, qui nous traverse, que nous subissons, contre lequel nous luttons désespérément et que nous n’essayons même pas de comprendre parce que, la plupart du temps l’intérêt de la vie se situe ailleurs ; et pourtant...
Un principe simple et accessible à tous peut nous apporter un premier éclairage :
La vie sur Terre est subie par chacun plus ou moins comme une contrainte. Nous sommes tous passés par des moments simplement désagréables ou carrément difficiles.
Prenons les moments désagréables et analysons-en les paramètres et les effets :
On me force par exemple à effectuer un travail que je n’aime pas et que je considère comme une contrainte (souffrance) alors que j’ai dans l’esprit de me laisser aller à des plaisirs qui me détendront et me satisferont ; j’ai tendance à regarder passer avec insistance un temps qui n’en finit pas de passer. Que je regarde ou non ma montre avec frénésie, le temps me pèse, ne passe pas et je peste même contre lui.
Le désagrément est fort, le temps ne passe pas et j’augmente d’autant plus cet effet-là si je le subis avec plus de désagrément.
Plus j’ai envie que le temps passe vite et moins il passe. La marche du temps est liée au besoin de goûter des temps meilleurs ou à la crainte de courir vers la souffrance , le désagrément. Une véritable sensation de temps est réellement créée par nos sensations du moment.
Peut-on considérer que le temps s’écoule ou du moins existe réellement pour un système physique dans lequel il est déjà élastique ou relatif et n’existe plus pour un système spirituel qui n’en ressentirait que les effets physiques ?
Dieu a emprisonné des sensations d’éternité dans un système fait d’énergie, d’espace et de temps. Ca revient à emprisonner la forêt amazonienne, le grand canyon ou la chaîne de l’Hymalaya dans un dé à coudre ; ils ne sont assurément pas faits pour ça, et agiraient de toutes leurs molécules pour s’en échapper sans en avoir ni l’élan, ni la force ; seulement une force interne qui se retourne sur elle-même.
QUELLES TENSIONS, QUELLE EPREUVE ! !

30/ DU PLAISIR
Le plus beau spectacle que Dieu puisse me donner sur Terre, l’événement le plus jouissif qu’il puisse offrir à mon être conscient et éveillé, ça a toujours été et c’est encore maintenant un beau regard de femme sur un visage d’ange, le tout appartenant à un corps élégant et bien proportionné.
Dieu m’offre la possibilité d’en jouir mais il ne me l’interdit en aucune façon. Sans tenir compte de Dieu j’aurais pu profiter de ce genre de « distraction » agréable sans faire de mal à personne et, au dernier moment de ma vie me dire : après-tout, j’ai eu tort et je m’en repens. Dieu m’aurait pardonné mes faiblesses.
Mais si j’éprouve maintenant le besoin de me détacher de ce genre de délices ce n’est pas pour être agréable à Dieu, ni même soumis mais parce que dorénavant je ressens cela comme un besoin, un réel plaisir. Oui, je ressens comme plaisir suprême de me détacher de tous les plaisirs. Et pas en vue d’une récompense future ou d’un besoin de pureté mais véritablement comme bonheur en soi. Quel bonheur suprême de n’avoir besoin d’aucun plaisir. Mais le véritable bonheur sur Terre serait de pouvoir constater le bonheur de tous les autres. Il existait un monde douloureux avec des plaisirs, il existe désormais un bien meilleur monde pour moi sans plus aucun besoin de plaisir. Quant à la souffrance physique ça se gère seconde après seconde.
La beauté pure, le véritable bonheur, le plus immense plaisir existent à l’intérieur de toi-même et pour le bien-être des autres ».

                                              31/ LA SOUFFRANCE DEPASSEE

La souffrance, l’angoisse et la contrainte sont le propre de l’état physique ; ceux qui s’accrochent bassement à la terre en sont tributaires car il n’y a aucun repos, aucune détente possible dans la quête perpétuelle du plaisir pour le plaisir. On ne peut atteindre la pleine satisfaction des sens car ceux-ci demandent toujours plus. Ceux qui ne recherchent pas le plaisir sont aussitôt pleinement comblés et connaissent déjà un relatif repos éternel, un immense soulagement. Le soulagement de la fuite vers le haut.
Dieu ne me demande rien, ne m’impose rien ; je prends seulement mes responsabilités d’humain devant l’Humanité. « Le choix ».

32/ DE MON METIER

Si l’exercice de mon métier reste et restera toujours physiquement un traumatisme quotidien, psychiquement depuis quelques semaines il a cessé d’en être un. J’ai passé ma vie à hurler de douleur contre ce métier ; tous les jours qui passaient étaient une torture ajoutée aux affres de la torture du lendemain. Et puis, c’est fini ! Bien sûr je n’en ferai jamais une passion, mais j’y ai enfin appris une certaine patience, et même s’il reste dur physiquement j’y éprouve de la sérénité.

                                              33/ DE L'HONNÊTETE

Être honnête avec soi-même est la première des vertus. Car si cela n’oblige pas à être incessamment et automatiquement honnête envers les autres, cela y tend.
Être honnête avec soi-même consiste en une analyse objective de ses défauts ; ce qui trahit une volonté d’y remédier.
Être honnête avec soi-même et le rester c’est rester constant dans cette volonté même si l’on n’en retire pas les fruits aussitôt.
Être honnête avec soi-même et vouloir le rester, cela conduit forcément à devenir définitivement honnête envers les autres, et là c’est gagné ; car dans ce cas-là, dans ce cas-là seulement et enfin il n’y a plus rien à cacher de votre personnalité ni de vos intentions.

Vous voyez, tout est affaire d’honnêteté et de volonté. Mais bien sûr, dans la vie il faut d’abord savoir ce que l’on veut. Et quand on le veut il ne faut surtout pas le lâcher, malgré l’adversité et tous les traumatismes. Cette volonté farouche et stoïque amène enfin la victoire et là, d’un coup, tout devient évident et facile ; la partie est définitivement gagnée.
Il y a quarante sept ans que je me bats, je pense donc savoir de quoi je parle. Oh, bien sûr, je n’en fais pas une gloire car alors je cesserais d’être honnête, ce qui ne correspond pas à mon combat jusqu’ici ; et on ne peut mener un tel combat pour la gloire ; on y a trop souffert ; on y apprend plutôt l’humilité.

Au sujet de l’instinct de vie : ...
Il faut que l’instinct d’Amour soit plus fort que l’instinct de vie... C’est le don de soi.

« Par l’impulsion générée par son état propre de volonté, l’esprit a le pouvoir d’animer la matière en provoquant l’accélération des particules et des éléments qui la composent. »

34/ PRECISIONS ET REVELATIONS

L’esprit étant de nature différente de celle de la matière il rencontre une résistance formidable confronté à celle-ci. L’esprit brut, quelles que soient ses capacités, n’agit sur la matière brute qu’avec très peu d’efficacité. Il lui fallait donc, pour pouvoir gérer cette matière, ce système adapté qu’est le corps humain.
Le corps humain lui même constitué d’au moins trois systèmes amplificateurs :

1/. Le jeu des neurones dans le cerveau qui répondent à des sollicitations électrochimiques.
2/. Le système neurologique dans son ensemble qui répond aux sollicitations du cerveau.
3/. Le système musculaire enfin qui agit sur l’extérieur et permet l’expression à tous ses niveaux et dans les moindres recoins du corps, mais qui permet également de vaincre la pression exercée par l’atmosphère et la pesanteur et toute autre résistance naturelle.

Le corps humain est réellement l’outil de l’esprit. Outil qui, associé à la perception, à l’analyse et à la réflexion agit et opère dans la matière.
Le cerveau n’est pas seulement un amplificateur, il serait donc aussi un « inverseur de phase » ou un « transformateur ».

                                                 35/ DIEU ET LA PRIERE

Celui qui passe sa vie à faire le bien autour de lui sans appuyer son action sur une religion est bien sûr aussi dans le vrai s'il prend pleinement conscience de la nécessité de son action et de l’urgence de celle-ci afin de mieux la dispenser. Il allume cette étincelle qui fera tomber beaucoup plus loin les barrières, ce rayonnement qui baignera un plus grand nombre.
Prier c’est avoir la pleine conscience de l’existence de son être intérieur et lui permettre ainsi de se donner à plein dans son oeuvre en lui faisant comprendre jusqu’où il peut aller au bout.
Dieu n’attend rien d’autre de la prière que de révéler en chacun la pleine puissance de sa volonté ;
Dieu aime qu’on l’adore et qu’on le vénère, non par suffisance mais pour entretenir cette flamme d’Amour dont les effets illuminent et réchauffent des parcelles de l’Humanité, de la Création, du « Corps-Dieu »

36/ DU DON DE SOI

On ne peut accéder à la félicité au détriment de l’autre .
Messieurs les avides de gloire, de sexe et d’argent tenez-vous le pour dit. Alors que l’on obtient tellement plus que la félicité en désirant plus que tout le bonheur de l’autre.
« Aimons nous les uns les autres ». C’est, vous l’avez compris maintenant, plus qu’un conseil ou un enseignement.
Tous les événements mondiaux ou individuels depuis l’origine représentent autant de trames de l’aventure labyrinthique de l’Humanité. Sachez les reparcourir et y lire votre condition.

                                             37/ UN SUBTERFUGE 

Dieu a tout « prévu » sur Terre pour nous plonger dans le noir en nous éloignant au plus loin de la compréhension de son système. Tout semble se justifier par son seul fonctionnement strictement terrestre alors que tout est imprégné de Dieu et même dirigé par Lui. Par exemple les modes de fonctionnement des instincts sexuels et maternels qui nous paraissent, dans notre système répondre à des phénomènes situés à l’opposé l’un de l’autre, sont tous les deux le résultat de la recherche aveugle du Système Divin. Dieu utilise cette tendance à la recherche de notre état originel comme carburant du « moteur humanité ». C’est un subterfuge.

38/ RESPECT

En enseignant à ses enfants le seul respect du petit d’Homme, l’adulte rétablira une confiance perdue en permettant à ceux-ci de faire la part des choses entre l’adulte aimant et respectueux et l’adulte pervers, égoïste et irresponsable dont l’image est maintenant beaucoup trop répandue par les comptes-rendus des fonctionnements de nos sociétés et dans les représentations folles que sont maintenant les publicités et tous films et revues fabriqués uniquement par et pour le profit.

                                             39/ L'AVENEMENT DE L'ESPRIT

Il a fallu passer par les stades les moins évolués pour amener l’Humanité au degré de conscience qui est le sien actuellement. Il faut bien comprendre la nécessité de cette évolution, sa signification et son utilité ; jusqu’à ce que cette évolution atteigne sa limite ; alors là il conviendra de se retourner et de partager pour aider ceux qui sont en deçà, à profiter aussi de cet ultime avancement.
Car l’Humanité devait connaître l’avènement de l’Esprit, mais savoir aussi son indigence et ses limites pour enfin entamer la phase ultime qui est l’apprentissage de l’Amour et du partage. Il n‘est plus donc question de différences et de races dans un système terrestre où il a déjà été prouvé que la pluralité est la source de la sécurité, de l’efficacité, de la force, de l’enrichissement et donc de l’évolution positive vers la Vérité, la connaissance du Moi universel, de la Conscience universelle et donc de la révélation et de l’accès à l’Amour pur.
Inégalité des « races » dans leurs performances physiques ou technologiques peut-être, mais jamais dans l’Amour ni dans la conscience. Seulement différences de cultures.
La seule différence entre le « communisme » de Jésus et le communisme moderne :
L’AMOUR.

40/ L'AMOUR PASSION

L’Amour -passion peut être définitivement durable s’il est accompagné du plaisir dans le don de soi. Il ne répond pas seulement à un sentiment de bien-être à la vue ou à la pensée de l’Être aimé mais surtout au plaisir que procure le bonheur que celui-ci peut ressentir justement confronté à cet Amour exclusif. Le don de soi à ce niveau n’est donc pas vécu comme une contrainte ni ne risque d’y aboutir, mais il se nourrit là au feu de la passion: la passion du don de soi au profit d’un Être adoré. Aimer l’autre c’est aimer celui qui pourrait être nous-mêmes. Là est la véritable essence du don de soi, de l’Amour -passion. La passion peut donc ne jamais s’éteindre ni ne jamais faiblir. Il faut avant tout se respecter soi-même, aimer son propre état d’humain pour prétendre à l’Amour-passion véritable et éternel.
« Les inclinations naissantes, après tout ont des charmes inexplicables, et tout le plaisir de l’Amour est dans le changement ».
(Molière ; Don Juan : acte I, scène 2).
Ces fameux charmes inexplicables s’expliquent par le fait même de la pesanteur de notre condition et du désir d’y échapper. Tous les plaisirs furtifs et fugitifs répondent à un sentiment de désamour de soi-même. Qui aime sa propre condition peut tout donner et s’oublier totalement car alors il ne peut plus y avoir de sentiment plus fort que dans le plaisir instantané et le bonheur éternel de l’autre ; et c’est donc là que l’on trouve son propre plaisir instantané et son propre bonheur éternel. La passion réciproque dans un couple est un feu éternel à quatre brûleurs qui s’alimentent les uns au feu des autres.

41/ ADULTES IRRESPONSABLES

Sur toute la surface de la Terre vit un bouillon permanent de conscience. Le but du jeu est d’amener cette conscience dans son état d’unité ; le mieux serait pour nous qu’au bout du compte ce soit un état positif. Les niveaux de cette conscience sont :
Innocence et pureté .......................... enfance
Maturation ........................... adolescence
Maturité ............................ âge adulte
Seuls les adultes ont la responsabilité de l’état de ces degrés successifs de conscience.
J’accuse le système capitaliste qui entretient la cupidité, l’égoïsme et l’abêtissement de nos sociétés, d’être le grand responsable de la dégénérescence chronique du système « Conscience terrestre ». Le système capitaliste induit le cancer de cette conscience ; cancer qui gagne de plus en plus, et maintenant à une vitesse exponentielle, les couches innocentes de cette conscience ; ce qui influe automatiquement et dramatiquement sur l’équilibre futur des couches maturantes et matures. Et chacun sait que dans tout corps organisé l’équilibre est un facteur déterminant de la non évolution de toute forme de cancer. Le cancer est maintenant en train de gagner toutes les couches de notre conscience. Voyez comment nous traitons nos enfants innocents, ce que nous leur apprenons et ce que nous en faisons. Quand ils en arrivent au stade où ils ne savent plus que reproduire les tares des adultes, c’est qu’il est urgent de se poser les bonnes questions et d’appliquer les bonnes méthodes.
Où est donc la parcelle de conscience adulte encore saine, lucide et suffisamment volontaire pour enclencher, une fois pour toutes la marche arrière, ou plutôt la marche glorieuse en avant ?...
...« LA MARCHE DE RADETZKI »
de Joan Strauss père.

42/ DE L'EDUCATION

Éducateurs, vous qui vous plaignez souvent d’être sollicités pour palier à la démission des parents dans l’éducation des enfants, vous êtes, je pense, la dernière bouée de sauvetage sur cette mer déchaînée qui s’apprête à tout engloutir. Vous êtes la parcelle d’intelligence lucide capable d’agir à grande échelle. Plutôt que de vous désoler devant le constat de l’incapacité chronique des parents à enseigner la vraie vie aux enfants, vous qui les avez à votre disposition, vous êtes les seuls encore capables de leur apprendre à devenir de bons parents responsables vecteurs de la vraie vie.

43/ A QUAND LA FEMME ?

Tout au long de mes écrits je démontre une confiance sans borne envers la Femme. Il doit bien y avoir sur Terre des hommes mâles qui défendent toutes les valeurs qui tiennent aux coeurs des Femmes. Mais nous constatons que c’est une tendance très peu répandue, ou en tout cas qui n’arrive pas à percer et à se faire une place suffisamment active. Ces hommes là sont responsables de ne pas savoir s’organiser en masse cohérente. Il y a bien des mouvements aux idées nobles qui défendent les causes justes, mais ils constituent des corps isolés, sans force. Quand la Femme aura découvert les véritables capacité de ses vertus elle se constituera spontanément en « Corps organisé » et elle arrivera bien alors à remettre de l’ordre dans cette pagaille où toutes les énergies s’entrechoquent inutilement et se perdent dans un gâchis permanent et meurtrier.
En nous poussant au rêve notre société de consommation à tout va nous propose le plaisir et le bonheur en oubliant de nous préciser qu’il faut peiner et souffrir avant de pouvoir y accéder. (ah, les pubs !)

44/ LE NARCISSISME AMBIANT

Il y a disproportion entre la fausse impression de puissance, d’importance que nous confère la vue (le sens) et le peu de place que tient notre personne physique dans le paysage que l’on peut embrasser du regard.
Placez-vous face à une montagne, dans la plaine, considérez le paysage dans son ensemble avec, au dessus l’immensité du ciel ; vous aurez alors la sensation d’une certaine consistance ou importance de votre conscience. Montez maintenant au sommet de la montagne, tournez-vous vers la plaine et considérez que les personnes qui sont en bas, qu’elles vous regardent ou non, peu importe, ont elles aussi cette impression de puissance (mais, au regard du monde que peut représenter votre regard à ce moment-là ?) pourtant elles sont invisibles, insignifiantes, comme la masse compacte de trois cent personnes qui sont en train de vous survoler dans l’avion de ligne qui passe au-dessus de vous qui, elles aussi tout bien considéré, ne représentent plus qu’un point infime dans tout cet univers visible ; un point infime pour vous ou pour le reste de l’univers mais une importance comme narcissique pour chaque conscience qui s’y trouve. Sachons fermer les yeux, au propre comme au figuré et relativiser l’importance de nos personnes et de nos existences dans ce monde et révisons alors notre sentiment sur le sens de la Vie.

45/ LES MOTS CLES : EVOLUTION ET SAVOIR

Depuis le début de la Création il n’y a que deux constantes. C’est l’énergie et l’évolution. L’énergie est ambiante, active, volontaire ; L’évolution en est la conséquence obligée.
Il y a eu évolution à tous les stades d’organisation de l’Univers, depuis la formation de la plus infime particule jusqu’à tout ce que nous avons fait de la vie moderne et ce que va être la vie sur Terre dans les années à venir.
Cette évolution constante à la recherche de la perfection, sinon de la meilleure situation n’a pas agi de façon ségrégationniste, mais a abouti à une infinie diversité des espèces et des cultures. Donc on ne peut nier ni rejeter aucune des espèces ni aucune des cultures ; cela reviendrait à amputer l’Univers de l’une de ses structures.
Dans le fonctionnement du monde moderne on constate la soi-disant supériorité de certaines races ou d’une certaine civilisation. Quelle supériorité ?
Celle de savoir gérer les lobbies dans l’intérêt personnel de quelques particuliers ?
Celle de générer l’envie par le rêve dans les masses populaires, toujours pour le profit de quelques uns ?
Celle de savoir construire des armes de plus en plus sophistiquées et destructrices avec la sueur des masses et pour faire couler le sang ? toujours pour le seul intérêt et la soif de gloire de quelques-uns !
Celle de répandre le désamour et l’indifférence dans toute leur cruauté et leur stupidité?
Bien sûr, on constate un niveau de vie général bien plus élevé et confortable physiquement pour certaines de nos sociétés dites évoluées ou civilisées ; le problème c’est que dans 99 % des cas cette évolution extrême va à l’encontre de la meilleure situation psychique de l’individu, non seulement par manque affectif, mais aussi par incapacité à enseigner à chacun où il va et ce qu’il représente dans sa société pressée, stressée, arrivée à un degré de technologie, de savoir dont il retire un confort immédiat et furtif mais pour une perspective d’avenir angoissante.
Dans cette société matérialiste dont la vitesse exponentielle d’évolution fait perdre l’équilibre à tout esprit simple en même temps qu’elle menace gravement celui du fonctionnement de la planète, l’individu ne peut que perdre tous ses repères ; et quand l’individu qui est la cellule de base de la société se retrouve totalement destructuré c’est la société elle-même qui se voit menacée d’effondrement et de chaos.
Est-ce cela la supériorité d’une race, d’une civilisation ?
Dans ces conditions peut-on agiter bien haut comme un étendard cette soi-disant supériorité pour faire valoir sa propre idéologie ? pas plus qu’on ne peut se targuer des soi-disant progrès matériels ou technologiques.
Et là, je ne sais pas quel était le fil de ma pensée mais bizarrement, sautant apparemment du coq à l’âne, ma phrase suivante est celle-ci : et je ne parlerai pas des socialistes qui ont perdu leurs repères et leur équilibre depuis bien longtemps. Il fallait forcément à moment donné en dire quelque chose, voilà qui est fait.
A nous, adultes d’aujourd’hui, on ne nous a pas enseigné les bonnes bases ; nous n’avons donc pas les moyens intellectuels de gérer nos sociétés. C’est comme si, dans un pays, tous les panneaux indicateurs étaient supprimés ou pire, si la plus grande partie d’entre eux affichaient subitement des directions erronées ; Le mieux à faire serait alors de s’arrêter, de tout reconsidérer et redéfinir. Adultes de bonne volonté, acceptez de jouer le rôle des nouveaux panneaux indicateurs en incluant dans les renseignements et les enseignements que vous allez donner aux « chercheurs-de-bonnes-directions-et-de-vérité » que sont nos petits, l’Amour, le respect et la patience qui nous font défaut depuis trop longtemps.

46/ LE BEAU , LE LAID , LE RAVISSANT , L’INESTHETIQUE :

La normalité en matière d’apparence physique c’est d’exister. Si la nature t’a accordé de vivre c’est que tu es normal. Il y a dans tout système, dans toute société une place pour chacun de ses éléments, quelle qu’en soit l’apparence physique. Le physique est, de tous les paramètres de reconnaissance et de relation d’individu à individu celui qui devrait poser le moins de problèmes ; car il est pratiquement impossible de définir la normalité en matière de comportement sinon peut-être par : « respect l’un de l’autre ».

47/ CE TEMPS QUI NOUS ECHAPPE

Le temps n’est pas une impulsion ; l’impulsion c’est l’énergie.
Le temps n’est pas un mouvement ; le mouvement est dans la matière, dans l’espace.
Le temps n’est pas palpable et pourtant nous ne pouvons concevoir d’existence sans lui, à tel point que sans même le comprendre nous le mesurons et ne pouvons envisager des calculs dans le domaine de la physique sans lui.
Il est donc une valeur qui nous échappe, une valeur abstraite, comme métaphysique.
Alors,... une valeur dont on démontre l’existence scientifiquement (nous n’existerions pas si nous devions retirer la notion de temps de tous les calculs physiques) dans notre monde physique mais qui échappe à nos sens qui appréhendent ce physique, est une valeur qui nous fuit, qui se dérobe; une valeur comme négative qui va à l’encontre de l’énergie que nous palpons, elle, sous la forme de matière.

Tes tracasseries, tes peines et ta souffrance ne t’appartiennent pas.

Ma condition, quelle qu’elle soit a moins de valeur que ton honnêteté et ta sincérité.

La matière inerte subit les forces ; si elle évolue c’est grâce à elles : forces externes, brutes

La vie joue avec les forces, elle les utilise : forces internes, subtiles.

48/ LA RESPONSABILITE DE L'EDUCATION

Quand je parle de Dieu je sais de quoi je parle car je sais que je parle de la réalité. Personne ne vous demande d’adhérer à mes idées ; mais vous n’avez pas le droit de ne pas supposer l’existence de Dieu comme vous supposez si aisément sa non-existence. En tous cas, ne mettez jamais d’oeillères à un enfant pour lui cacher un côté ou l’autre de notre réalité. Laissez-lui la possibilité de se forger son opinion et de choisir lui-même avec tous les éléments en mains quand il sera en âge de le faire.

49/ EXPERIENCE SCIENTIFIQUE

Le rat sans espoir.
Dans un cylindre rempli d’eau à moitié et que l’on fait tourner, nage un rat. Pour se maintenir hors de l’eau il est obligé de trotter en permanence en même temps que tourne le cylindre. Au fil de ces cruelles expériences il a été constaté que jamais le rat ne meurt d’épuisement mais bien plutôt de désespoir, véritablement et rapidement.
Puis on a présenté aux rats dans cette situation pour le moins désespérée, un bâton auquel ils auraient pu s’accrocher pour se sauver mais, avant que ceux-ci n’y réussissent, on le leur a retiré et on a continué l’expérience en relançant le cylindre.
A partir de cette nouvelle situation le rat ne meurt plus de désespoir mais d’épuisement et il survit beaucoup plus longtemps.
L’Humanité ne réagit-elle pas actuellement comme le rat auquel on n’a pas encore présenté le bâton ?
Il ressort de cette expérience que le désespoir ou fatigue extrême de l’âme est plus radicalement destructrice que la peine physique en elle même.

50/ UNE LAPALISSADE

« Nous sommes nés sensibles et intelligents pour saisir la réalité et la comprendre ».
Cette coïncidence n’est-elle pas en elle même la preuve indiscutable de l’extrême performance de la Nature Universelle?

                                              51/ DU SEXE

Nous sommes tous présents sur Terre parce que, depuis la nuit des temps, des êtres (humains ou non) y ont subi les contraintes et les plaisirs du sexe. Nos rêves, pour la plupart d’entre-nous sont fondés sur les plaisirs du sexe et notre réalité nous en impose la contrainte. Je veux signifier par là que le sexe est un phénomène naturel qui ne devrait causer aucun trouble, aucune gêne ; seule l’ignorance dans laquelle on nous maintient lors de notre enfance et de notre jeunesse, et la qualité ainsi que le contenu de l’apprentissage en matière de sexe ou d’amour façonne à tout jamais notre vision de la « chose ». En la matière, l’enfermement dans les traditions et les cultures est pour une grande part responsable du malaise. L’autre part étant le défaut de respect de l’autre.

52/ TOI

Quelles bases as-tu sur quoi t’appuyer pour appréhender notre monde et sa signification cachée ? Nous constatons que son fonctionnement apparent depuis le début des temps repose sur les cultures et les humeurs, mais aussi et surtout le pouvoir de l’argent et , parallèlement, sur l’égoïsme et le laxisme.
Considère qu’il n’y a qu’une valeur sûre au monde dont tu puisses t’inspirer pour le comprendre, pour l’améliorer et en tirer le meilleur pour toi-même et, à terme, pour les autres, c’est... toi-même. Réaliser cela dans ta tête t’apportera un certain bien-être immédiat et à terme le bonheur ; et là, tu seras arrivé.

                                                  53/ QUELQUES PRECEPTES

L’homme est capable de supporter sans aucun dommage un monde où il se privera volontairement de tous les plaisirs, mais l’Humanité ne supporte pas d’être privée du seul plaisir pour lequel elle est conçue : Dieu.

Même si elle émeut, ma souffrance ne vaut rien aux yeux des autres ; elle prend toute sa signification au regard de Dieu. Cela vaut pour tous, bien entendu !

On n’enseigne pas Dieu ; on le suggère, on le révèle. On ne devrait jamais le nommer dans notre enseignement de la vie à nos enfants ; il serait plus judicieux de le faire se révéler en chacun en y apportant les bons ingrédients. Un plat de cuisine ne révèle-t-il pas toute sa saveur, tout son esprit, toute son essence quand tous les bons ingrédients y ont été apportés et y ont mijoté le temps nécessaire ?

Mon expérience actuelle est le fruit de quarante cinq ans de stricte neutralité et, malgré mon apparente « absence », de quarante cinq ans d’observation. Puis je me suis mis en branle et je ne peux plus m’arrêter d’analyser et de soupeser les choses de la vie.
Vous me trouvez naïf ? Allez donc parler à un gosse autrement en lui disant que moi je suis naïf !
Lisez-moi donc, adultes, pour mesurer le degré de ma folie ou de la vôtre.

L’efficacité est élégante parce qu’elle étonne et qu’elle enchante et non l’inverse. La notion d’élégance est donc subjective ; elle naît de sentiments si elle n’est sentiment elle-même.

Je ne peux jouir tous les jours de mon bonheur car celui-ci est fortement parasité par la souffrance universelle.

54/ MON ABSENCE

J’ai toujours été convaincu de la totale futilité du corps humain (enveloppe charnelle) mais, jusqu'à quarante cinq ans, je n’ai jamais eu le moindre soupçon de la moindre idée d’une quelconque notion de la spiritualité. Où me situais-je ? J’étais tellement absent de la réalité et de moi-même que je n’avais pied nulle part ?mais je crois avoir toujours fait confiance à « UN » Dieu. Comme si je confiais tout ce qui faisait mon Moi et ma réalité si floue à « l’image » d’un Dieu protecteur ; sans même aucun espoir de salut pour moi-même, juste une grande confiance.
L’effort demandé à une conscience sur terre c’est de maintenir une situation qui va à l’encontre de son état naturel de détente et de bien-être : supporter une fatigue physique, un effort intellectuel, ou une contrainte psychique.

                                              55/ L'HOMME CONQUERANT DEVANT L'ETERNEL

L’Homme par nature est un conquérant, un découvreur. Comme l’Humanité elle-même se modifie, se forge et se découvre au fil du temps, l’individu ne se reconnaît authentique que dans ce mécanisme. Tous deux ne peuvent nier leur histoire, leurs traditions, mais ce serait nier leur mode de fonctionnement que de les y figer irrémédiablement. L’Histoire et les traditions recèlent des étapes importantes de l’évolution de l’Humanité et il est intéressant et constructif d’en avoir la connaissance et uniquement la connaissance ; mais c’est aller contre le progrès de l’Humanité et contre la nature-même de l’individu que d’en avoir le culte.
Depuis le début des temps l’Homme vit dans la modernité ; c’est-à-dire dans une accumulation toujours plus riche de ses expériences dans ce qui fait son confort matériel, comme dans ce qui fait son confort spirituel. Mais là, il faut distinguer une modernité toujours renouvelée et progressive dans la connaissance et la maîtrise de la matière et une « modernité » toujours hésitante et quasi figée parce que à tendance traditionaliste dans la connaissance et la perception de la spiritualité.
L’Humanité a foi en ses techniques, elle grandit avec et est sur le point d’en éclater (c’est-à-dire d’avoir à reformuler totalement ses modes de fonctionnements) parce qu’elle vit en toute conscience cette expérience. L’Humain aura foi en sa spiritualité quand on lui permettra en toute connaissance de cause, c’est-à-dire armé de l’expérience en la matière, ou en tous cas possédant les notions de base, de vivre sa propre expérience.
Eduquez donc les masses. Le sacrifice d’une vie n’en sera que plus justifié ; car une vie dans la perspective d’une mort stérile est une douleur même si elle est d’une nature autre que la « douleur » d’une vie consciente des bienfaits d’un au-delà.
La performance spirituelle et la capacité d’intuition de l’individu s’épanouissent dans une expérience consciente et construite de toute pièce et non imposée ou dirigée ; c’est là que naîtra la foi en soi, la foi en son propre Esprit.

56/ A QUAND L 'ETERNITE SUR TERRE

Ce que nous ressentons comme temps est l’effet de la résistance, du choc que produit sur notre conscience cette volonté expresse de dépasser notre souffrance pour accéder enfin à l’Eternité qui est l’état de non souffrance.
L’Humanité fera fi du temps quand, par le comportement unique de tous ses membres (le sourire, la décontraction), elle aura vaincu toutes les forces contraires qui séparent notre conscience terrestre torturée de l’état de conscience éternelle enfin en osmose avec la Conscience Divine. Mais cela est-il possible dans la matière telle que nous la connaissons ou, à terme, « LA » Conscience universelle (terrestre) va-t-elle s’élever, s’arracher à la réalité matérielle et rejoindre la conscience céleste ?

                                             57/ LE PARADOXE DE KIERKEGAARD

Le paradoxe de Kierkegaard c’est Dieu tout puissant (par la force des choses) dans sa volonté de se montrer commun ; explication :
Dieu dit : « Je suis Dieu puissant et éternel et ceci vous impressionne et même vous dépasse au vu d’un système de pensée égoïste et terre-à-terre comme le vôtre, mais ceci peut être une possible vérité et il est normal et bienvenu que je l’énonce ».
Maintenant considérez un système fait de don de soi ( ce que vous ne pouvez concevoir) où nous sommes tous par la force du système, par son essence même sur un pied d’égalité ; alors là je ne peux plus vous dire : « je suis Dieu tout puissant » sans faire preuve de cette attitude propre à fausser le système, sans donner l’exemple flagrant de cette hiérarchie que vous connaissez si bien avec tout ce qu’elle a de néfaste et de destructeur. Donc, « je suis Dieu » est vain et même destructeur. Dieu doit donc faire la preuve de sa réalité non en se mettant à l’extérieur et en l’énonçant, mais en étant à l’intérieur et en le suggérant.

Dans sa qualité et dans sa maîtrise, un regard traduit la disposition d’une âme.

58/ UNE MARCHE EN AVANT INEXORABLE

Chacun dans sa spécialité apporte sa pierre à l’édifice. Chaque parcelle de vie contribue à l’édification et à la compréhension du « Corps Dieu ». Chaque percée dans le mystère est une prise progressive de conscience de Dieu Lui-même, de chaque facette de sa réalité. Dieu cherche son équilibre et pour le trouver il a besoin autant de maîtriser chaque parcelle de son corps que de ressentir dans chacune d’elles les effets bénéfiques de cet équilibre. ; demandez au funambule comment il ressent et gère sa marche !

Chaque parcelle de la couverture tirée à soi est autant qui découvre tous les autres.

Il n’est pas de place privilégiée dans le système, mais il en est où la Vérité se sent bien.

Que ce soit par le coeur ou par le sexe user de TOUTE la puissance de son Amour exclusivement pour l’Autre.

En toute chose, autoriser le plaisir à son coeur et uniquement à son coeur.

La perfection n’est pas dans l’Art, elle est un Art.

Le sexe fait mal quand on en use à rebrousse poil si j’ose dire et l’humain le sait bien dans la honte qu’il en a. Ce qu’il ne sait pas encore, c’est qu’il a les pleins pouvoirs pour en jouir dans la Vérité.

Plutôt que d’agresser l’autre avec la pensée, la parole ou le sexe, avoue-lui tes faiblesses ou tes défauts car, par l’agression tu ne veux rien dire d’autre que ton impuissance non à aimer, mais à te découvrir toi-même.

Dans tous les domaines faire preuve d’amour c’est : faire preuve de sincérité dans tous les domaines.

Il est vain de vouloir retirer un profit immédiat, consistant et égoïste de toute action ; le résultat se jugera toujours dans le fond.

Là où tu te trouves à chaque instant considère donc que tu es arrivé. Donc, n’aie pas foi en ton avenir, mais évertue-toi plutôt à construire ton passé .

                                               59/ DE LA MATIERE

La matière « inerte » constante ou non vivante est généreusement donnée, constituée par Dieu ; à ce niveau il n’y a pas de besoin, il n’y a pas d’échange ; il y a création brute. La matière « inerte » est le cadre nécessaire et incontournable, le support, la scène, en même temps qu’un moyen en tant que grande approvisionneuse de substance de vie ou matière vivante. Mais c’est là qu’entre en scène la volonté divine d’une part et la volonté individuelle d’autre part. « Tu es poussière, tu retourneras à la poussière ».
La volonté de vie (celle de Dieu et l’individuelle) crée les correspondances nécessaires entre la substance divine et la substance matière « inerte » (la poussière) pour façonner, organiser celle-ci et l’animer. L’âme est volonté ; c’est à dire besoin irrépressible de se nourrir de la substance divine pour animer. Il y a échange permanent de fluides, d’ondes, de particules (fluctuation quantique) entre la « matière » divine et la matière vivante, selon les besoins ou du Tout ou d’un individu. Le besoin crée la particule.
Là où il y a volonté de vie il y a organisation, construction donc apport ou échange de matière, d’ondes, de particules qui, toutes sont issues du fluide divin qu’est l’énergie pure. Et là où il y a sensation, émotion c’est dans l’intime intrication de la volonté qui relève directement de la substance divine avec la réalité constatable et constatée.
L’émotion, la sensation sont la constatation d’un résultat. Toutes les situations sont des résultats ; toutes les situations créent l’émotion.
Dans l’échange intime, au niveau quantique, de l’une ou l’autre face de la réalité Dieu crée l’émotion perceptible, sensible parce que oscillant, fluctuant entre l’une et l’autre face de la réalité.
L’émotion c’est la finesse, la subtilité quantique au service de l’organisation de la matière d’un côté (par réaction, par retombée) et du fluide divin de l’autre (par l’intuition).

60/ DE L'INTELLIGENCE

Dans le même ordre de conception des champs de force il est dans le système un champ d’intelligence : une intelligence qui, en même temps qu’elle constate, qu’elle invente et « improvise », se nourrit de la manipulation de la matière. Ce qui revient à dire qu’il n’y a pas de hasard, que tous les systèmes sont savamment pensés et imbriqués. Considérant ce principe et l’évolution de la vie telle qu’elle nous apparaît maintenant, il devient évident que l’intelligence, ou esprit, ou Dieu va à sa propre rencontre dans un élan avide de soi-même.
Apparemment la conscience a besoin de la connaissance fine de la matière autant que générale (englobante), ainsi que de la connaissance fine des mécanismes de l’esprit, autant que de son historique pour se reconnaître et se révéler à elle-même. N’y a-t-il pas là, dans chaque domaine, confrontation des deux hémisphères du cerveau ? Suffira-t-il qu’un cerveau englobe le Tout pour que la conscience nouvelle fuse comme l’éclair dans une cristallisation vivifiante et révélatrice ? Je pense que oui avec en plus, l’aide opportune de moyens de communications qui permettent l’instantanéité.
Dans communication il y a volonté.
Si tu crois très fort en toi tu crois en Dieu (il n’y a qu’un pas pour dire que tu es aussi Dieu)... Donc si tu crois en toi Dieu existe.
Si tu ne crois pas en toi tu es dans un monde où Dieu n’existe pas.

61/ LE CRI

ALORS , L’HUMANITE ! QUE CHERCHES TU DEPUIS LE DEBUT DES TEMPS... TOI-MEME OU DIEU ? QUEL ACCORD VEUX-TU REALISER ? OU EST TA VIBRATION ETERNELLE TANT DESIREE ? ...
.... « UN ORGASME » ?....
DIEU !... TA SUPPOSEE JOIE ACTUELLE N’EST DONC PAS ETERNELLE ? TU ATTENDS L’ORGASME ? DONC TU FAIS MIEUX QU’EXISTER EN TANT QU’INSTITUTION... : « TU VIS » ! !

Exister c’est être, vivre c’est devenir.

62/ PRECEPTES ET CONSTATATIONS

Par l’amour par l’orgasme et par la semence l’homme a le pouvoir de créer... Par l’amour, l’orgasme et la semence Dieu a-t-il l’intention de créer, de recréer ou de parachever ?
Constatant tout cela serions nous isolés dans l’univers ? L’homme qui se sait si vulnérable ne peut l’imaginer ; mais il ne connaît pas encore le Tout.. Alors ?
La pratique du physique mène inéluctablement à l’Esprit (sa connaissance) ; mais connaître l’Esprit c’est ETRE l’Esprit, l’expérience nous l’a prouvé... Mais !... Qu’est ce que c’est que cette phrase biscornue qui tourne en rond ?... " L’expérience nous prouve que l’expérience est édifiante".
Quand l’individu reconnaît son esprit il connaît Dieu. Quand l’humanité reconnaîtra sa conscience elle connaîtra Dieu sans avoir besoin de le raisonner.
Comme le dit Kant : »Dieu n’est pas connaissable par les lois de la physique » (parce que nous la ressentons comme une prison), et dans un sens il n’a pas tort. Ce qu’il n’a apparemment pas compris c’est que, à force de retourner le tas de boue dans tous les sens on finit bien par en extraire la « Pépite » qui s’y cache et qui enrichit instantanément.
« Connaître son indigence pour atteindre le sublime ». Car l’individu doit rester humble. Mais d’un autre côté, et plus pratiquement, plus rationnellement, le physique est aussi indigence et il faut en avoir bien fait le tour pour le comprendre.
Je voudrais tant connaître tous les arcanes de la Création ! Je peste, comme par jalousie de ceux qui ont su ou qui savent, de ne pouvoir tout savoir. Bien sûr, cela est impossible ; mais il s’avère que l’important est de rassembler les moments forts de ce savoir. Cela dit j’ai tout de même très soif.

« Pour qu’une science soit apodictique (qu’elle prouve) elle doit se fonder sur des jugements synthétiques à priori « (Kant). C’est-à-dire il faut qu’elle explique en même temps qu’elle suggère, qu’elle diffracte en même temps qu’elle assemble, qu’elle appréhende en même temps qu’elle donne.

« L’exposition métaphysique est en quelque sorte le creuset de l’exposition transcendantale »; et vice-versa ?

« Espace et temps sont les formes à priori de la sensibilité » (Kant).

La philosophie en tant que vie devenue conscience dans un résultat qui implique et impose ses prémices. Donc le résultat, savoir suprême, nourrit aussi les miettes qui l’ont constitué. Nous atteignons là le savoir englobant.

Dans antagonisme il y a soumission : don de soi envers l’autre ou, don de soi à l’encontre de soi-même : ceci est le « don forcé ».
Quant à l’Amour, lui, il ne se nourrit que de « don libre ».

La performance n’est pas dans la vitesse de la lumière, par exemple, mais dans le fait que nous soyions parvenus à la mesurer.

« MOI » n’existe pas sinon dans mon coeur.
Le temps n’existe pas sinon dans ma peine.

Tout le monde dit : il faut faire ceci, il faut faire cela, et chacun entrevoit très clairement non les solutions mais les véritables besoins, les nécessités. Tout se mettra automatiquement en place quand l’Evénement aura imprimé le mouvement dans un contexte alors complètement redéfini, redynamisé.

En dehors de la maternité je m’inquiétais de savoir où la femme trouve la dose de douceur nécessaire pour lui maintenir son impulsion de vie : dans la séduction ; la séduction lui est douceur. Et un petit peu pour cette raison la ménopause réveille les angoisses, d’où irritabilité.
Dieu crée la nature, y installe la conscience qui, elle même, entreprend la découverte du système pour, en bout de course se réintégrer en Dieu.

63/ LA CREATION, NOURRITURE DE L'ESPRIT

Création du physique, découverte du comment (expérience) -nourriture de l’Esprit avec un grand « E », et de l’esprit avec un petit « e ».
OUF ! DUR..
Ce qu’on peut comprendre aisément maintenant c’est que l’expérience grandissante de l’esprit petit »e » se débattant avec ses problèmes physiques, soit permet des « envois » de nouveaux esprits mieux armés, éduqués pour affronter et comprendre ce monde de matière, soit nourrit instantanément comme par induction l’esprit ambiant (qui lui, nourrit la matière). Esprit ambiant : Esprit de Dieu ou Esprit Saint.

L’expérience des consciences sur terre nourrit définitivement et façonne le moule divin qui ainsi revient mieux adapté ; ou, les informations passent directement de la conscience individuelle et collective, encore plus savante à l’esprit moule de Dieu par l’intermédiaire de connexions instantanées, permanentes et à double sens avec l’Esprit-Dieu.
« Le double processus analytique et englobant de la lecture » :
Les lettres, les mots, les phrases, les chapitres sont dans la nature. Le sens du texte est Dieu. Avons-nous fini de lire le texte, l’oeuvre, ou du moins les deux premiers tomes ?

On ne démontre pas l’essence d’un texte avec la seule connaissance d’une lettre, d’un mot, d’une phrase. Donc, Dieu n’est pas accessible uniquement par la physique par exemple, mais bien par le sens en interaction de l’ensemble des connaissances qui, chacune, au même titre que la physique devient tout à coup palpable, réelle. Ce qui revient à dire que la métaphysique, la philosophie, la psychologie, la physique qui implique aussi la chimie, sont d’égale importance ou consistance. Et tous les éléments de chacune de ces disciplines, comme autant d’hésitations ou d’avancées font progresser la connaissance vers la vérité.
Questionnement, étonnement ; questionnement, étonnement ; questionnement, étonnement.

64/ DEVENEZ Un

C’est cette fameuse consistance qui me chagrine ? Consistance de la matière et consistance de l’esprit.
La nature est consistante pour l’un Avec un petit « u ».
L’esprit est consistant pour l’UN avec un « U » majuscule.
Donc, devenez « UN » !...
...et vous découvrirez réellement l’esprit comme vous avez découvert
la matière.
En fait, tout cela n’est pas nouveau parce que subodoré depuis des millénaires, mais on ne pouvait pas croire réellement l’ «un» (ou l’autre) parce qu’il était alors soupçonné de défendre sa propre cause et donc de s’exprimer dans son intérêt.

« MAIS MAINTENANT LE TOUT EST DEVENU EXPRESSION DE L’UN « .

« Toujours plus avant, toujours plus avant, toujours plus avant ... »
c’est ce que se dit la nature depuis qu’elle a la plus petite sensation d’elle même.
Croyez-vous donc qu’elle va baisser les bras maintenant ?

En exaltant le MOI universel
supprimez la peine,
supprimez le temps.

Mal an, mal an la volonté a parachevé la matière ;
bon an, bon an la volonté part à l’assaut de l’esprit.

65/ LE COMBATANT

On ne lutte pas contre son ennemi sans y laisser une partie de sa substance : en l’occurence son être intérieur ; c’est-à-dire tout ce qui constitue vos doutes ou votre conviction première ; et on n’y laisse un morceau de soi-même négatif ou positif que dans la souffrance par frustration.
Celui qui lutte avec l’acharnement du désespoir pour sa cause propre est, en un sens, courageux ; mais il se trompe de combat ou, plutôt, d’armée et ceci par ignorance. Car s’il savait, il déserterait sur le champ.
Les Hommes vont devenir des combattants avertis et libres.

66/ DEUX EXPERIENCES PHYSICO-PSYCHIQUES

En ce temps de vacances, (touristes) j’ai très peu l’occasion de dormir : une heure cette nuit, une heure à la sieste. C’est une concession que j’accordais à A---- jusqu’à maintenant avec beaucoup de mauvaises grâces. Mais dorénavant ça m’est égal, d’autant plus que je me sens une capacité de récupération qui me « surprend ».
 Aujourd’hui à deux reprises et par deux voies différentes, premières sensations d’osmose :

1°/ Ce matin au travail, « autour » de mon laminoir, dans un état de fatigue « extrème-si-Dieu-n’avait-été-avec-moi », concentré sur chaque geste, je pensais à ma condition, à l’amour ambiant et aux personnes que je sais justes et aimantes et, comme emporté par la force de ces idées plus que par mes sentiments, j’ai eu la sensation que mon esprit se liquéfiait et se répandait comme dans un élan, un tourbillon dans l’entrelacs de tous ces concepts, sans aucune sensation physique, sans autre émotion.

2°/ En rentrant du travail j’ai mangé puis je me suis couché pour ma sieste quotidienne qui, cette fois et malgré ma fatigue, va durer une heure. Je me mis à rêver que j’évoluais soit à pied, soit dans un véhicule aux abords d’une agglomération quand, et à plusieurs reprises, j’ai vu et très nettement ressenti que mon être intérieur, dans un effort de volonté très rageusement « volontaire », s’extirpait de son enveloppe terrestre pour fuser vers le haut, vers les cieux. Un effort de volonté très physique, très liquoreux au niveau de la poitrine, comme tourbillonnant, léger au niveau du lobe frontal. Un effort très volontaire, très préparé, très concentré, très liquoreux en même temps qu’une sensation d’appel, de soulèvement de mes perceptions. Puis je me suis réveillé. Seulement un rêve ? Je n’en suis pas sûr du tout compte tenu de l’avancée de mon expérience à ce jour et de mon état de conscience ou état d’esprit. Cette deuxième expérience m’a laissé dans un état de légère inquiétude et, malgré tout, d’étonnement plus que d’enthousiasme... Allez, disons perplexité !

67/ PRECEPTES ET CONSTATATIONS

Comprenez bien qu’en oeuvrant pour l’autre vous construisez et nourrissez votre moi à très moyen terme et à échéance éternelle.

Les Albères de « albe » (aube) et ères :
à l'aube d'une « nouvelle ère ».

Le Canigou de « Can » (en catalan, un lieu donné ou chez) et « igou » qui ressemble fort à ego : mon chez-moi, ma maison.

Comme si le sens du texte était déjà dans l’inconscient dès le début de la lecture.

Quelle est la véritable humilité, celle qui est ou celle qui veut être ? donc vigilance !

Dieu est tour à tour mâle et femelle dans une Création qui se laisse ensemencer et engrosser.
Jésus tel un pénis qui fourrage et qui vibre à l’unisson du coeur de la femme.
Enfin... de l’Humanité.

Sachez saisir le hasard comme sens d’une phrase.

Vous voulez de l’amour ?... J’en ai plein les poches, plein le coeur et je le donne tout parce que quand il n’y en a plus il y en a encore.

Je ne ressens plus le temps sinon comme une course déjà gagnée vers votre amour.

Une « République royale » où l’homme devient enfin l’égal de la femme.

68/ LA CONSCIENCE DANS LA NATURE

Le flux divin qui est conscience, qui est connaissance chez un individu est concentré vers l’intérieur, vers son moi. Cette connaissance ou conscience converge vers un seul point, l’hémisphère droit . La perception du monde extérieur relève d’une perturbation ou de perturbations de ce flux. Conscience et perception, deux flux opposés.
Par le fait qu’ils sont de sens opposés ils sont non connaissables l’un par l’autre, comme de natures différentes. Il est un point dans un cerveau où se produit tout de même un amalgame, une reconnaissance, un couplage, une superposition et, à ce niveau les dispositions de certaines forces dues à l’intensité, ou de reconnaissance interne, ou de connaissance externe (perceptions), révèlent plus ou moins l’une ou l’autre nature, l’une ou l’autre sensation prédominante de l’ensemble (ou prédisposition, ou expérience).

69/ LE GRAND MENAGE

Comme tu agis avec ton corps et tes mains sur ton environnement (extérieur) Dieu Lui, agit sur l’intérieur de son corps en « forme de cerveau » (circonvolutions, ramifications de nombreux systèmes complexes s’interpénétrant ou interagissants), en fonction de ta volonté et de ta place ou situation ou disposition à ce moment-là.
Cherche le pourquoi de ton passage sur terre et tu sauras ainsi l’effectuer au mieux et donc participer au grand rangement, au grand ordonnancement du puzzle. Tu ajouteras tes ondes positives , ta volonté à la bonne organisation de tout le reste. Et n’oublie pas que, en procréant dans de mauvaises dispositions tu contribues ainsi à fausser le système. Et plus généralement, en torturant directement ou indirectement les êtres vivants, tu tortures et tu déranges la matière vivante qui les constitue et qu’ils retransmettent à leur tour dérangée et faussée. Si l’esprit a une mémoire la matière aussi a une mémoire. Pour organiser tout cela au mieux il faut se décontracter et se laisser porter par les bonnes vibrations, emprunter les bonnes ramifications, ne pas tenter de refaire son monde à sa propre façon mais en fonction de celle des autres ; c’est là que passent les bonnes dispositions dont Dieu pourra se servir pour son « Grand Ménage ».
La dualité photons- hydrogène : où est le conflit, où est l’équilibre ?
Comme si nous baignions dans du cristal liquide et pur : chaque atome, chaque parcelle d’amour doit y trouver sa vibration.
Le livre de l’amour est déjà écrit ; chacun d’entre-nous est une lettre dans le texte. Sachez le lire et trouver votre juste place pour l’harmonie du Tout.
Cette peine qui nous sépare de Toi ce sont les vibrations parasites que crée notre ignorance. Considérez un vaste tableau, une oeuvre gigantesque où la plupart des grains de lumière ne pourraient trouver leur place idéale. Les vibrations dégagées par l’ensemble ne tendraient pas vers la perfection et donc vers le plaisir.
L’efficacité dans la volonté pour la perfection.
Idem pour la Mélodie divine, chantez chacun votre note juste à l’unisson du Tout.

70/ Là SERA L'ORGASME

Dieu sait si dans la première partie de ma vie j’ai aimé, absorbé, rêvé la Femme tandis qu’elle me fuyait ; eh bien, je vous dis ceci : ...
FEMME, tu vas me rêver, tu vas m’aduler, mais je fais ici le serment de ne pas te céder tant qu’un seul de tes petits sera dans la souffrance. J’appelle ça de la décence (en exemple). Je ne dis pas ça pour me faire valoir mais parce que je sais qu’il faut tout dire, et bien le dire et bien le démontrer.

OU, AUTREMENT ...

! ! COMPAGNE , JE TE TIENS ! !
MAIS NOUS N’ATTEINDRONS PAS LA JOUISSANCE TANT
Q’UN SEUL DE TES ENFANTS N’AURA PAS ENCORE
TROUVE SA PLACE DANS TON COEUR.
AIMEZ-LES ET AIMEZ-VOUS ... ET VOUS OUBLIEREZ LE TEMPS.

                                               71/ PRECEPTES ET CONSTATATIONS

L’Humanité sur terre comme une tumeur qui fait mal et se développe.

Attention, n’allez pas chercher Dieu dans les limbes, vous baignez dedans.

Donc ce flux nous atteint et nous anime ; c’est-à-dire qu’il est plutôt diffus autour de chaque être et va se concentrant dans le cerveau où se font les échanges et les analyses.

Tel un flux nerveux et chargé lui-même de sensations et d’une certaine connaissance donnée par Dieu, Jésus est venu il y a 2000 ans pour ensemencer et commencer à charpenter.

Tout ce qui est oeuvre de l’humain est chargé de signification. Faites au mieux !

Considérez aussi tous les événements en France et dans le monde et voyez comment ils évoluent et vers quoi ils convergent.

Tu concentres en toi l’amour, la substance de Dieu et après l’avoir bien comprise ou non tu la diffuses dans ton environnement, d’où, ondes positives ou négatives selon ta volonté ou tes dispositions.

La prière est efficace dans les délices de ton coeur, pas dans sa constriction ou dans ses pleurs ou ses peurs.

Aime, décontracte-toi.
Découvre-toi, respecte-toi, aime-toi toi-même pour enfin saisir la chance d’aimer les autres. Il en est de l’individu comme de l’Humanité ; donc vous découvrirez Dieu.

Pourquoi la mort par l’absence fait elle mal ? parce qu’on vit sur les bases de son propre environnement dont l’être aimé est la partie la plus solide ; on s’en nourrit, on s’en rassure ; l’absence est un déchirement à ce titre.

Ne fracasse pas l’autre ; épouse ses ondes et glisse avec elles.

Ne jamais exiger de l’autre la perfection ou l’effort permanent ; chacun a le droit de se préserver une petite plage de décompression, mais en le demandant gentiment, en l’expliquant.
Ou l’intuition vous tourne sur le coeur (douleur), ou elle vous retourne celui de l’autre !

Nous créons véritablement nos tares ; c’est un cercle vicieux, c’est infernal, C’EST ! l’enfer.

Tout est réalité, tout est symbole, le tout est concept.

Notre conscience est l’état d’équilibre le plus pointu de l’affrontement « eau-feu », « photons-hydrogène », où existent toutes les situations de température et de pression.

Je suis toujours allé au plus près du détail en prenant soin d’assurer l’efficacité.

Le perfectionnisme n’est pas un don, c’est une vertu, une quête.
C’est là qu’est Dieu, à la pointe, toujours à la pointe. Le dérapage même léger coûte toujours plus cher à échéance.

Ne courrez pas après moi ; prenez seulement le temps de peaufiner votre environnement.

Tel un cerveau, Dieu renvoi l’information de décontraction à ce membre « Terre-Humanité » qui le fait souffrir depuis si longtemps, après avoir reçu le message de la douleur et l ‘avoir analysé... Comme une grande claque au moustique qui pique.

En refusant la vérité tu refuses les bonnes connections.

72/ SA CONSCIENCE ET NOTRE INDIGENCE

Cette nuit à 1 heure 30 réveil soudain après un peu plus d’une heure de sommeil ; et aussitôt je me mets à penser. En l'occurrence je navigue très aisément dans les concepts suivants : nous sommes conscience volontaire à la recherche du meilleur état ;
nous sommes système (le corps humain par exemple) régi par des sous systèmes qui eux ne sont jamais au repos ;
l’Esprit-Très-Haut me manipule à sa guise ; c’est-à-dire que je n’ai pas conscience d’avoir des relations, des connections sensibles avec Lui, avec Son Système Très Haut, mais Lui fait de ma volonté ce qu’il veut ;
Nous avons une conscience immédiate qui perçoit ce qui nous semble être le présent qui est en fait plus ou moins ce que nous englobons immédiatement, ce que nous maîtrisons plus ou moins mais que nous percevons justement ; et ce qui fait précisément que nous n’avons que cette conscience là, très ponctuelle dans l’espace, c’est que nous ne pouvons avoir la conscience du Tout ; et c’est en cela que nous ne pouvons pas comprendre toutes ces « manipulations » qui se matérialisent en coïncidences qui semblent être déjà inscrites et que nous percevons comme deux futurs qui vont à la rencontre l’un de l’autre en un point de l’espace. Puis l’événement fortuit vient de se produire et nous le constatons comme un fait composé d’éléments ayant réellement appartenu au futur et pourtant, à ce moment-là, déjà inscrits dans ce qui s’avère être ensuite le passé parce que la coïncidence se révèle troublante, comme déjà pensée ; alors, une seule fois, c’est une coïncidence, mais trente fois par jour (j’exagère, vingt neuf) : c’est que l’Esprit-Très-Haut qui englobe le Tout semble avoir un sacré avantage sur nous, une sacrée avance sur ce qui est notre indigence.

                                             73/ SYSTEMES SOUS SYSTEMES ET VOLONTE

Exemple : tu bois de l’eau dans un verre et dans cette attitude volontaire tu décides de te figer à tout jamais ; que constates-tu ? Tu constates que tu es pour ta conscience, dans ton tout un système fini qui, même quand il se fige est composé d’une multitude de sous-systèmes qui eux, dans ton corps vivant, et à tous les niveaux ne se figent jamais. Donc, dans cet effort de volonté d’arrêter ton système supérieur, englobant, tu n’as rien arrêté du tout sinon dans ta conscience par ta volonté. Si tu voulais arrêter n’importe qui d’autre, il faudrait le faire par la force ou par la mort. Mais là (dans ce second cas) se sont tous les systèmes qui s’arrêteraient (et encore seulement jusqu’au seuil du niveau atomique qui lui ne s’arrête jamais), et par le biais de la dégradation va entrer alors dans la composition d’autres systèmes. Tout est affaire là de volonté et de conscience et à tous les niveaux, même dans la venue de la mort où l’esprit vient de décider, en bout de course, dans un état de très grande lassitude, de trop forte résistance, de ne plus résister. Mais s’il décide c’est qu’il y a encore volonté. Même après la mort il y a la volonté, le désir de continuer à ETRE (ailleurs ?).
Mais revenons-en à ta carcasse qui boit avec ta volonté qui la fige dans cette attitude ; que perçois-tu ? Un ensemble de systèmes contrôlés mais non arrêtés, plutôt une qualité qu’une quantité. Une qualité donnée, dans une plus grande qualité supervisée et enregistrée par la conscience-volonté qui, elle aussi est une autre qualité interférant avec les systèmes. Car je crois pouvoir affirmer maintenant que la Conscience-Volonté est un système-qualité qui va se révéler comme aussi physique que ce que nous connaissons, du moins, en interaction constante avec ce physique. Pour réaliser tel équilibre, je veux un quark ou je donne un quark. Système contre système, état contre état, qualité contre qualité.

74/ LA FULGURANCE DE LA PENSEE

Le double processus analytique et englobant de la lecture s’applique de manière beaucoup plus frappante et performante, parce que dans l’autre sens, dans le domaine de la parole, du discours.
La lecture organise, construit et révèle les idées et les concepts dans le sens :
analyse----- synthèse
Avec une efficacité beaucoup plus flagrante et performante parce que quasiment instantanée, le discours qui naît dans l’esprit d’une façon globale et se décompose, s’organise pour pouvoir être exposé sous une forme disséquée en sous-concepts, en phrases et en mots etc... court, lui, dans le sens :
synthèse----analyse
Vous rendez-vous compte de la performance ? Le quidam qui ne sait même pas prendre conscience de cette évidence qu’est le processus de la lecture : analytique, synthétique, est capable d’organiser l’exposition de pensées même simples en usant, comme tout naturellement, du système le plus performant qui soit dans la Création et qui relève de l’exploit le plus aigu, le plus étonnamment performant qu’est cet échange instantané entre le global et l’analytique ; l’analytique et le global !
N’est-ce pas là déjà une parcelle de la capacité d’expression de Dieu ?

                                              75/ QUI EST EVE ?

Adam et Eve et le Paradis perdu :
Pour cultiver son jardin Dieu s’est donné une compagne, Eve :
En vue de réaliser ses desseins Dieu crée l’Humanité pensante, aussi bien comme moyen que comme finalité ( ce qui témoigne de sa perfection ), avec la ferme intention d’amener celle-ci à partager à terme sa propre vibration divine ou orgasme divin. Mais l’acquisition de la conscience a amené celle-ci à se prendre pour Dieu seul et, se sentant capable de s’assumer, à poursuivre l’exploration de son jardin en continuant à croquer coupablement dans cette pomme qu’elle partage avec Dieu, à leur grand malheur à tous les deux.
Donc, « Le Mâle » !.. tu vas faire tes excuses à celle que tu as toujours prise pour l’Eve de la bible car il est évident maintenant que dans ce qui compose cette Eve primitive, la belle compagne de Dieu, le seul constituant qui a pu oser se prendre pour Dieu Lui-même c’est bien toi et seulement toi, la dimension virile ; et tu as entraîné dans ta chute la femme innocente qui, elle, est force d’amour et qui, avec Dieu Lui-même, paie tous les jours les conséquences de ta folie.

CE MEME JOUR :
Je reprends quelques annotations que j’ai relevées lors de la lecture de « Vent De Philo » de Roger Caratini :

PAGE 181 : deux principes bénéfiques fondamentaux..
-la capacité de résistance à l’adversité
-le progrès dans la connaissance de la Création

PAGE 185 : s’il n’existait rien au delà de l’existence humaine nous végéterions dans notre état éternel de singe. Le progrès ne serait pas possible. Et même rien n’aurait commencé très longtemps avant le singe.

PAGE 199 : le partage juste et équitable relève de la propension de chacun à donner et non de tous à demander.

PAGE 201 : nous ne sommes pas au monde pour y apprendre coûte que coûte l’ascèse, mais pour y pratiquer la décontraction, dans le respect de son prochain, en route vers l’ataraxie.

PAGE 251 : la matière tire ponctuellement sa substance de la substance divine.

PAGE 328 : « Nous ne pouvons aller au-delà de la simple physique ».
Quand l’individu reconnaît son esprit il connaît Dieu. Quand l’Humanité connaîtra sa conscience elle connaîtra Dieu sans avoir besoin de le raisonner.

PAGE 331 : « La connaissance de l’absolu nous est à jamais interdite... »...
... sauf révélation ; c’est-à-dire étincelle englobante de tous les savoirs et de toutes les réalités (physique et métaphysique) ORGASME ! ?

PAGE 332 : « le temps est la forme du sens interne, l’espace est la forme du sens externe. Espace et temps sont les formes à priori de la sensibilité. »

PAGE 335 : l’imagination repousse les limites du possible ; ou, l’intuition crée le progrès.

PAGE 370 : « Comte crée une théorie de l’Etat fondée sur la religion de l’Humanité, dont les premiers prêtres devraient être les savants et les philosophes ; une large part devant être réservée au culte de la Femme, mère et souveraine inspiratrice ».

PAGE 391 : « faire de la métaphysique, c’est non pas ériger les choses en système, mais découvrir que tout ce qui se produit dans l’Univers, dans l’histoire, dans l’art, etc. est en liaison avec ma conscience qui pense cette totalité ».

PAGE 444 : j’étais donc si sûr de pouvoir en parler que je n’arrivais à me taire ?
PAGE 508 : les réflexions et notes récentes (des derniers jours) ont moins de consistance et donc moins de valeur à mes yeux que les plus anciennes, et donc créent le doute ; donc, souffrance.

PAGE 510 : si la souffrance avant de découvrir la vérité prouve l’ignorance première ou le refus de cette vérité, alors la souffrance après le doute réfute la véracité des bases de ce dont on doute.
Le cheminement de la raison dans la matière (Création ?) crée une dépression : le doute (souffrance).
Le cheminement de l’Amour dans la « Vérité » crée une délicieuse surpression et une merveilleuse sensation de stabilité, de certitude donc, qui sait ?.. l’Homme ou Dieu ?

PAGE 559 : qui s’ennuie ? Celui qui voit l’avenir comme son présent quand celui-ci ressemble trop à la peur qu’il a de son avenir. Donc, il faut bouger son présent.
Pourtant nous ne savons pas ce que nous réserve l’avenir, surtout en dehors de ce que nous pourrions projeter. Donc nous avons tout intérêt à devenir actifs dans l’optimisme.

PAGE 620 : s’occuper de soi n’est pas interdit, mais jamais avant de s’être occupé de l’autre, ou à ses dépends.

PAGE 621 : le Bien c’est tout pour soi mais au moins autant pour les autres.

PAGE 634 : « Mais ce que ressent essentiellement l’homme religieux, c’est la différence infinie qui existe entre l’homme et Dieu et il ne peut l’être que dans la crainte et le tremblement car la communication entre Dieu et l’homme est laissée à l’initiative de Dieu. »

Ni crainte ni tremblement car confiance absolue, donc décontraction et joie suprême.

PAGE 366 : En aimant mon ennemi j’éprouve « LE » sentiment de puissance absolu.

PAGE 657 : Lu le 13/04/97.
« Ma passion et ma compassion qu’importe d’elles ? Est-ce que je recherche le bonheur ? Je recherche mon oeuvre ! Eh bien, le Lion est venu, mes enfants sont proches, zarathoustra a mûri, mon heure est venue :
Voici mon aube matinale, ma journée commence, lève-toi donc, lève-toi, Ô Grand Midi ! »

Nietsche.

76/ PENSEES DEPUIS LE 06/05/97

La langue que vous connaissez ( ? )
Se vautrer dans le sexe intérieur.

Il est aussi inconvenant de s’efforcer de ne pas regarder une beauté féminine en vertu de la rigueur morale ou du non-plaisir (ascèse) que de s’efforcer de la regarder jusqu’après son passage pour le seul plaisir.

Dieu est plus artisan que magicien.

Vis, aime, peine, jouis, apprends et enseigne.

Nous allons parler de Dieu... :
...Qu’est-ce que tu aimes dans la vie ?
_ La pêche.
_ Alors, parlons de la pêche !

Aime Dieu avec ta raison et aime l’homme avec ton coeur.

Si tu n’as plus aucune importance pour toi-même, tu n’as plus aucune raison d’exiger des autres de te donner de l’importance.
Plus on progresse dans l’échelle de valeur d’un tel système et plus on se met au service des autres tout en devenant un exemple, et plus on aspire à l’humilité.

L’amour n’est jamais fortuit ; il découle d’une volonté. C’est un choix.

Le miel de l’amour physique ressemble étrangement à la liqueur de l’amour de Dieu. Il est autorisé et même fortement conseillé.

Ne pas comprendre le pourquoi de notre peine quotidienne et de notre souffrance engendre la mauvaise volonté. ( y associer l’amour de l’autre).

                                               77/ EVE, DECOUVRE TOI

La « nature seconde » de l’Humanité a détourné celle-ci de son Créateur et Amant. Mais Dieu, à force d’enseignement, de patience et grâce à sa grande mansuétude la ramène enfin à lui. Mais quelle aventure, quelle expérience !
...reprends-moi Seigneur, tu es le seul maître.
Par sa désobéissance et à cause de son orgueil l’Humanité alors Déesse glorieuse et adulée a rétrogradé au rang de femme esclave de sa propre condition.
...Eve, relève-toi. Ta douloureuse aventure n’était pas un châtiment mais un enseignement ou plutôt une nécessaire expérience ou un difficile rattrapage.
Dieu t’attend dans toute ta beauté,.. impatient.

Tout a commencé le jour où, pour la première fois un homme a prononcé le mot « je » comme naturellement assorti d’un point d’exclamation. La femme l’aurait assorti d’un point d’interrogation, et tout se serait déroulé à l’opposé.

78/ LES COMPETENCES DE LA FEMME

La complémentarité de l’homme et de la Femme :
Ce manque de retenue de l’homme (mâle) dans la manifestation de sa volonté et de ses envies lui a fait prendre naturellement une avance physique certaine et une certaine avance intellectuelle ( dans la gestion des réalités terrestres) ce qui lui a permis, en bout de course de se retrouver devant Dieu.
Et c’est maintenant que la femme va imposer ses qualités de coeur et enfin rétablir l’équilibre... de toutes les façons on n’échappe pas à l’amour de Dieu.

                                              79/ PRECEPTES ET CONSTATATIONS

La parole de Dieu est faite de convictions, d’invitations et de confirmations.

Si tu es le seul à connaître la vérité sur ton honnêteté et ta gloire, alors elle n’a nullement besoin d’éclater au grand jour. Le reste est du domaine du don naturel de soi.

En matière de sexe comme à table, si prendre la meilleure part n’est pas prendre la part de l’autre, alors goûtez au meilleur. Ne rien imposer sinon son propre dévouement dans l’abnégation.

L’homme aime le sexe avec violence, avec suffisance ; pourquoi ? (dans la puissance de son ignorance). La femme aime le sexe tout naturellement en douceur dans la complicité et le partage ; elle est déjà dans la Vérité, sa force c’est sa douceur.

De toutes les barrières qui depuis trois ans maintenant, tombent une à une autour de ma torpeur, l’ultime aura été, cette dernière semaine, le plaisir dans le sexe.

Un ordre : le plaisir dans la décontraction, la liberté et le respect.

La seule résistance à l’amour libre, ou l’amour baume, ou l’amour miracle était la fierté, la bêtise du mâle avec les contraintes et les contresens de la fausse éducation qui en découlent.

80/

....///.... MA DECLARATION ....////....

Femme, tu étais mon étrangère, mon problème, mon mystère ; tu es ma soeur, ma solution, ma révélation.. Tu étais mon doute, ma quête, ma douleur ; tu es ma certitude, ma récompense, ma douceur. Tu étais mon enfer, tu es mon paradis ; tu étais mon deuil, tu es ma vie ; tu étais mon vide, tu es ma flamme ; tu étais, tu étais...
Femme tu es ma compagne, ma complice, mon égérie ; ma muse, ma déesse, ma reine ; ma prose, ma poésie, la rime de mon âme ; mon temple, mon refuge, mon ciel ; mon pêché, ma prière, ma rédemption ; mon chant, mon hymne, mon cantique ; mon coeur, ma raison, ma passion ; ma philosophie, ma religion, mon idéal ; ma moitié,
mon Tout, mon Univers ; ma Victoire, ma Gloire ..
Femme tu es mon MAITRE, ma VOLUPTE !
TU ES, TU ES, TU ES....

81/ MON CONSEIL

Frère, depuis que tu tires ton avidité de ta puissance et de ton autorité, tu agis comme cet homme qui monte l’escalier derrière la femme qui va se donner à lui et qui, n’en tenant plus d’émoi et d’impatience, se masturbe sur la dernière marche.
C’est dommage ! je t’assure que tous les deux vous manquez le meilleur. Retiens-toi encore
un peu pour te laisser aller à la douce autorité de ta compagne.
« Ego primam tollo quia nominor LEO »
(moi je prends la première part parce que je m’appelle le LION).
Ce qui me semble être à l’opposé de la vie de reclus pressentie à un certain moment de mon cheminement.
Hé ! mec, toi qui cherches un Dieu, seul dans ton désert depuis quatre millénaires, écoute : il est évident maintenant que Dieu se tapit au fond de chacun d’entre nous avec une intensité de présence relative à la sincérité et à la beauté intérieure de chaque individu. Donc depuis si longtemps et jusqu ‘ à nouvel ordre « DIEU EST FEMME ». Trouve-le donc là où tu l’as abandonné.
De chaque geste de ma profession qui depuis trente ans est un obstacle à ma vie, j’ai fait enfin un tremplin qui est un accès à la vérité. (valable pour mes difficultés à vivre)

82/ VIBRATIONS VERS LE FUTUR

La perception des vibrations de la matière (entre-autres, mais aussi de l’art, de la subtilité, de la qualité des âmes) crée l’émotion qui est vibration de l’âme ou vibration universelle.
La vie , l’Univers : cheminement à partir des vibrations désordonnées vers les vibrations délicatement, artistiquement, parfaitement ordonnées.
Nous sommes entrelacs de multiples systèmes faits de multiples vibrations capables de percevoir et d’organiser les signaux d’autres systèmes faits de vibrations et qui sont dans leur essence... vibrations. Tout est affaire de « niveau d’être », « de conscience-perception « .
Notre condition humaine, notre contingence n’est qu’une organisation, une étape, un moyen. A différents moments de notre vie nous dépassons le cap de ce savoir, de cette conscience repliée, enfermée dans ce conditionnement.
Notre condition actuellement dérangée pour un futur époustouflant.

83/ LE LIBRE ARBITRE

Le libre-arbitre est strictement une lubie, un mirage : les décisions définitives dans l’urgence comme dans la réflexion ne sont que l’écho de la somme de nos expériences ; et c’est à ce niveau là ( notre histoire personnelle ) que nous sommes contraints, manipulés. Dans nos décisions nous sommes tout entier l’expression de notre expérience, de notre savoir. Le sage lui-même répond à ce phénomène.

84/ L'APPARITION DU LANGAGE

L’apparition du langage à permis la dissection de la réalité, son analyse, sa réorganisation en concepts.
La conscience animale est une conscience brute, englobante.
La conscience humaine, par le langage et l’organisation rationnelle des idées se pénètre en subtilité, se connaît pour enfin se reconnaître.
Le propre de la science (savoir collectif) est de se méfier de l’intuition ; pourtant elle reconnaît elle même que celle-ci a souvent été son moteur. Le propre de la foi intime (savoir individuel) qui se situe au faîte de l’intuition, tout à l’opposé de la science, est la confiance pure dans une expérience individuelle.
Science et intuition se rejoindront sur le terrain de la conscience collective.

85/ OU NOUS SITUONS-NOUS ?

Il y a telle perception, telle représentation pour un état donné de conscience : un atome de sang ne peut se représenter la réalité de sa vie en rouge.
Au départ le Créateur : volonté de création, d’élaboration jusqu’au résultat satisfaisant ; VOLONTE DE DONNER et ce, tout au long du flux jusqu’à atteindre la capacité, de comprendre donc de se retourner sur ce flux. D’abord une faible lueur, puis un éclairage de plus en plus efficace jusqu’à l’intensité fulgurante, le flash qui englobe tous les savoirs, tous les instants, toutes les situations.
LA VOLONTE DE CREER, de donner, de tout donner donc d’AIMER a, en presque bout de course, engendré la volonté de comprendre, de recevoir, de tout comprendre, de tout recevoir ; c’est à dire la réalité nette, brute, crue, vraie, la seule bienfaisante c’est-à-dire L’AMOUR TRIOMPHANT.
Chacun dans son cheminement personnel est homme ( le cheminement humain, donc non accompli, est une étape de la création tout comme l’atome de sang qui ne sait pas qu’il est rouge). L’Humanité dans chaque étape de son cheminement est « Humanité ». Humanité comme création non accomplie (l’atome de sang n’a pas les moyens de comprendre pourquoi il en est là ni où il va). La conscience humaine dans un freinage progressif qui devient fulgurant a acquis les moyens de se retourner sur sa course aveugle pour l’éclairer, la teinter de sa propre signification en même temps que par effet de tremplin (impulsion) elle se projette en avant. Où la Science-réalité rejoint là l'intuition-vérité.
Quelle est, Dieu, cette réalité qui est au bout de cette volonté la plus stoïque et qui nous fait te rencontrer enfin ?

86/ FORT DE MA VOLONTE

La situation dans laquelle me maintient jusqu’à ce jour la prise d’antidépresseurs est totalement absurde ; comme bloquée. J’ai parfaitement réalisé cela ce matin au travail alors que la fatigue se faisait soudain sentir de façon douloureuse. Je commençais à flancher et à me laisser aller à la mauvaise humeur à cause de l’inconfort grandissant qui envahissait mon corps quand je me suis mis à réfléchir à ma situation : Cela fait trois jours que j’ai interrompu ma cure de « zoloft » (antidépresseur). Il faut dire qu’en début d’été, ressentant déjà la fatigue d’une saison naissante, j’ai exposé ce problème à mon médecin qui m’a prescrit des antidépresseurs. Je croyais à ce moment-là avoir plutôt besoin d’une cure de fortifiants et, sans que mon médecin m’en dise davantage, je commençai cette cure de « zoloft », croyant avoir à faire à des fortifiants. En quelques jours les effets du médicament se sont faits sentir et je passai une saison relativement confortablement des points de vue physique et moral. Puis, à la fin août, j’ai appris que « zoloft » est un antidépresseur et, comme choqué par ce fait, je décidai aussitôt d’interrompre ma cure. A ce stade-là de l’évolution de mon cas, mon problème est celui-ci : la prise de conscience dont je suis l’objet me pousse à me prendre totalement en charge psychiquement. Dorénavant, contrer la souffrance et mon inconfort de vie est mon but ultime, ma raison même de vivre décemment et honnêtement avec moi-même. Au bout de cet effort sera ma victoire. Alors, me tenir sous l’influence d’antidépresseurs va totalement à l’encontre de cette philosophie et, pour le coup, bloque totalement ma situation. D’humain volontaire et actif, et donc en évolution, je deviens sujet dépendant, éteint et donc en régression. Après tout advienne que pourra, mais le plus tôt sera le mieux. Ce matin j’ai véritablement pris cette décision de vouloir, d’être, de devenir par moi-même.

87/ LA VOLONTE DE DIEU

Le tout est de savoir pourquoi Dieu a eu besoin de la Création pour se réaliser Lui-même ? Pour réaliser (prendre conscience de) Sa perfection ? Pour réaliser (atteindre) la perfection !
La création est corps de Dieu vivant et en évolution.
Le corps de Dieu est recherche, organisation subtile de la perfection.
Par mon besoin, mon désir, ma volonté j‘active des (les) systèmes.
L’intelligence de Dieu est ainsi faite qu’elle réagit positivement et de toutes façons instaure à la longue la meilleure situation; dans la mesure où tu ne lui résistes pas obstinément.
Dieu était « latence » d’intelligence désorganisée, à la recherche d’une première signification, d’une première sensation, d’un premier résultat.
Plus que comme ego un et unique, chacun doit se ressentir comme support de la Vérité, comme support de tous les autres ; comme flux accompagnant (l’eau de la rivière). Le moindre rocher n’accompagnant pas ce flux crée une perturbation. Nous sommes autant de causes de perturbations dans le courant de la Vérité.

88/ LA BEAUTE EFFICACE

Pourquoi la beauté est-elle « belle » ?
Parce qu’elle relève de l’extrême efficacité naturelle et qu’à ce titre elle engendre les meilleures vibrations. Je ressens la beauté plus que je ne la constate de visu.
Il y a les canons de la beauté donc il y a « Un Canon » de l’efficacité.
DONC, DIEU EXISTE !
La beauté est le produit de la nécessité et de la sensibilité.... Voilà l’efficacité !
La beauté (celle de la femme en l'occurence) existe surtout parce que « l’Humain-Dieu » l’a désirée toujours et qu’elle ne répond pas seulement à l’illusion de mes perceptions, de mon savoir.
Je communique donc je suis.

89/ SOIF DE VENGEANCE ?

Nous avons chacun entre nos mains, en notre pouvoir une partie du confort de l’autre. Donc tous les autres décident de mon confort.
Quand un Humain se rend coupable d’une injustice ou mauvais traitement à notre encontre, dans le rejet que nous avons de lui, nous avons tendance à ne pas supporter non plus sa progéniture pourtant innocente : « LES ENFANTS DES AUTRES » ! De la même façon nous ne comprenons pas le chaos de notre société et avons tendance à le faire payer à "ses enfants". Ceci est de toute façon une attitude égoïste, irresponsable. Si nous ne comprenons pas où est l’innocence comment pourrons-nous avancer sur le chemin de la Véritè ?
« Aime tes ennemis » ! C’est possible si dans toutes tes décisions la raison passe avant tout par le coeur.

Un système de vibrations qui supporte, entretient et organise un système d’émotions jusqu’à l’accord parfait.

90/ CONSISTANCE ET RESISTANCE

Si la constance, la consistance, l’essence ne sont pas dans la matérialité elles sont au moins dans sa volonté de persister, de devenir. La volonté de se maintenir pour devenir (vivre) est plus consistante que la matière.

Ta pugnacité dans ta sincérité à résister est ton arme la plus efficace contre le mal.
Serrer les dents est ta prière la plus sincère.

                                             91/ DIANA

Quand il devient culturellement « logique » que le mâle imbus de sa suffisance, imbibé de sa déchéance, grassement nourri aux espèces sonnantes et trébuchantes assassine l’image du Paradis que sont ses douces princesses aimantes, alors nous arrêtons le bolide qui s’abîme dans l’absurde et, les yeux dans les yeux, nous nous interrogeons sur notre si stupide et abjecte stérilité (après la mort de Diana).

Etre sincèrement curieux de l’autre c’est lui reconnaître et lui concéder d’emblée une bonne dose de sympathie.

92: LE ROCHER DANS LA RIVIERE

« Je suis rocher ! je suis rocher ! je suis rocher ! je suis rocher ! je suis rocher !... »
perturbations, perturbations, perturbations... Parce que la rivière dont l’univers s’étend de la source jusqu’à l’embouchure ne peut arrêter son cours. Mais un jour le rocher a ressenti la douceur de la caresse de la rivière et s’est mis à rêver : Et si.. ? « Je suis rivière ? je suis rivière ? je suis rivière ? je suis rivière ?... » Tant et si bien que la seule force de sa volonté et de son rêve le changèrent en eau... ! ! ! VOLUPTE ! ! !

                                               93/ Le moine et le philosophe (Mathieu Ricard) : page 292

Bouddha a dit : « n’acceptez pas mon enseignement par respect pour moi ; examinez-le et redécouvrez-en la vérité » . A comparer avec mes écrits « Ne courez pas après moi, prenez seulement le temps de peaufiner votre environnement ».

Le moine et le philosophe : page 303
« Seul celui qui a atteint l’éveil est invulnérable aux circonstances puisque pour lui le monde phénoménal est un livre dont chaque page est une confirmation de la vérité qu’il a découverte ».
« L’éveil est la découverte de la nature ultime de soi même et des choses ».

Le moine et le philosophe : page 366
« Celui qui sait se contenter de ce qu’il a, possède un trésor au creux de sa main ».
Quand tu me parles de MOI tu ne dis pas « MOI». En vertu de quoi suis-je seul sur terre autorisé à me croire MOI ?
En définitive, est-ce qu’il ne serait pas plus valeureux, plus radicalement altruiste de comprendre que de toutes façons le Moi existe, de bien le ressentir et le reconnaître, et de décider de s’en débarrasser quand même, de le sacrifier pour le bien des autres comme l’a fait Jésus ?
Ne serait-ce pas là le tout début du libre-arbitre...(seulement le tout début ?) ?

Tout acte mauvais, délibéré et irréparable oblige a un recommencement toujours dans la peine ou la souffrance... car il n’y a pas de raison que seuls les autres souffrent de ta mauvaise volonté.

94/ PRECEPTES

Savoir et sensibilité ; ou plutôt sensibilité et savoir : être et devenir ; réceptacles de la Réalité et outils de la Vérité.

Ton coeur plus que celui des autres est pour toi même et donc pour la Vérité, le seul paramètre fiable de la Réalité.
Car la réalité c’est toi. Les autres sont autant de situations différentes dans ton univers mouvant où la seule constante, la seule certitude est toi-même. Donc attache-toi à bien te comprendre et t’améliorer.

                                            95/ LA REALITE; LA VERITE ?

S’il y a « LA »Vérité dans « LA » Réalité c’est qu’il nous faut encore travailler pour la débusquer. Mais il ne peut pas ne pas y avoir de Vérité...
Qu’est-ce que la Vérité ? C’est l’accord parfait de toutes les consciences.
Qu’est-ce que la Réalité ? C’est l’interaction de toutes les sensibilités.
La Réalité parait être une alors qu’elle est multiple (six milliards).
La Vérité est à vocation « une, unitaire et unique » alors que nous nous efforçons de la hacher menu.
Quand toutes les consciences et toutes les sensibilités se rejoindront en un seul « point », alors la Réalité sera la Vérité comme la Vérité sera une dans la Réalité.
Nous sommes passés de la philosophie-éternelle-question à la philosophie- démonstration- éternelle-sensation.

96/ SAVOIR ULTIME ?

Il fallait que tous les éléments nécessaires à la démonstration de la réalité de Dieu convergent en un seul point de la conscience humaine pour que s’y réalise la cristallisation fulgurante et définitive de sa propre reconnaissance de l’Etat-Dieu.

                                             97/ UNE EXPERIENCE PARMI TANT D'AUTRES

Dans la 2 cv. (en allant à Perpignan... 16 heures 30):
J’ai désiré ardemment (jusqu’à l’élan d’amour) m’associer à la Femme pour faire vivre ma théorie et partager avec elle l’amour ambiant de l’Univers.
Dans la 2 cv.(en revenant de Perpignan... 17 heures):
L’Homme ! laisse tout tomber ; abandonne là cette part de toi qui te maintient hors de la vérité. Tu souffres dans ton système.
Femme ! prends conscience de la force de ta condition et de tes convictions. Uses-en comme d’une virilité et impose-toi, fais valoir ton système.
Deux systèmes antagonistes, mâle et femelle, qui doivent impérativement se fondre en un seul système androgyne (spirituellement s'entend).
L’Homme calmera les forces qui le poussent en avant et vont jusqu’à modeler son corps.
La Femme adoptant l’attitude inverse ; jusqu’où ne serons-nous plus dissemblables ?
L’Amour par son essence même ne connaît pas la jalousie : le jaloux ne donne pas, il prend.
A 17 heures 30, rentré à la maison après être allé acheter l’évangile selon Marie j’en prends rapidement connaissance et y retrouve strictement développées ces dernières idées pensées dans la voiture-même à l’aller et au retour. Comme si l’imminence de la lecture de textes m’apportant des éclairages éveillait en moi par anticipation une conscience spécifique, en préparation ou en confirmation de l’importance de ces nouvelles connaissances.

98/ QUE SONT MES SOURCES ?

J’ai à maintes reprises fait mention, dans mes écrits ou dans mes dires, de la naïveté de mes propos. Toutes réflexions faites il m’apparaît ceci : ma conscience est restée stérile pendant 45 années ; puis elle s’est réveillée soudainement tout en ingurgitant les informations nécessaires à son réveil. C’est à dire que mes écrits qui émanaient le plus souvent de mon intuition avant d’être confirmés et avérés par l’expérience, étaient l’expression de sensations plus que de la transcription d’un savoir éprouvé et approuvé. Disons que mes sensations avaient un temps de retard sur mes affirmations. L’étudiant emmagasine, comprend et en bout de course use de son savoir dont la pertinence et la réalité ont été certifiées. Tandis que moi, tout en ayant la pleine conscience de la signification, de l’importance et de la portée de mes supputations et affirmations, parce que les visualisant dans leurs moindres détails et en étant imprégné jusqu’au dernier de mes neurones, je n’en avais pas usé suffisamment dans mon expérience pour les intégrer totalement dans ma personnalité nouvelle, pour les ressentir chacune dans son tout comme ayant contribué à l’édification de ma sensibilité en perpétuelle transformation. Disons que les événements allaient trop vite et trop fort pour être intégrés au même rythme. Ce qui fait qu’à certains moments (ceci m’est apparu ces derniers temps), je manquais de...distance, de hauteur pour apprécier la réelle pertinence de mes propos d’autant que ceux-ci, qui ne sont pas le fruit de longues études et maturation, auraient pu être tenus par n’importe quel quidam de ce siècle (c’est en tout cas ce qui m’apparaissait alors). Ce n’est que lorsque l’on se place à la fin de l’oeuvre et qu’on en considère les tenants et les aboutissants dans leurs détails comme dans leur portée que l’on peut en saisir sans hésiter la réelle signification et la provenance.
En fait je dois ne considérer mes écrits que comme strictement personnels, m’étant personnellement destinés et dont la signification et la destination sont la révélation à moi-même de ma conscience renouvelée et de ma nouvelle personnalité. S’il doit y avoir des enseignements plus précis, clairs et définitifs ils ne viendront que par la suite dans un autre contexte.
Dans l’intégralité de ta réalité physique tu es un ensemble de systèmes générateurs de signes porteurs d’autant de messages.

99/ Relever les idées et réflexions relatives à la lecture de « Politique du rebelle » de Michel Onfray...
1ère page :
En cette fin de millénaire l’Humanité se donne enfin les moyens d’accéder à sa conscience pure et de la mettre en exergue à la barbe même de ce dieu « Capital » qui lui a permis cette prouesse par la réalisation des techniques et technologies qui ont toujours été ses outils de prédilection.
Encourager l’auto-critique, autoriser la dérision universelle et suivre le mouvement qu’elles impriment, les leçons qu’elles donnent.

PAGE 38 : « restent à formuler les conditions de possibilité d’un individualisme qui ne soit pas un égoïsme. »...
...Ne vouloir son bonheur et son confort qu’après le confort et le bonheur de l’autre là sont enfin mon bonheur et mon confort).

PAGE 39 : Nous remplaçons ce manque d’amour de Dieu par l’amour souvent mesuré vers l’autre. Quand nous aurons compris que Dieu nous aime gratuitement et éternellement, toute notre énergie amoureuse se déploiera vers l’autre dans un flux totalement libre sans plus aucune exigence de retour.
Je perds le droit à la jouissance des sens au fur et à mesure que se dégage dans mon intériorité l’accès à la jouissance pure et désintéressée de l’âme ; récompense, salaire ou nature profonde ?

PAGE 42 : ! ! ! « Où sont les individualités solaires et solitaires, magiques et magnifiques ? Que sont devenues les exceptions radieuses dans lesquelles s’incarne, jusqu’à l’incandescence, cette conscience qui ne se dissout pas sous l’oppression ? Quid des comètes qui, elles seules, traversent le ciel avec superbe avant de s’abîmer dans la nuit ?
Vouloir une politique libertaire, c’est inverser les perspectives : soumettre l’économie au politique, mais aussi mettre la politique au service de l’éthique, faire primer l’éthique de conviction sur l’éthique de responsabilité, puis réduire les structures au seul rôle de machines au service des individus, et non l’inverse. Le camp de concentration peut s’entendre comme la démonstration exacerbée de ce que donne le triomphe absolu et sans partage d’universaux posés comme tels --- la race pure d’un Reich millénaire --- et d’une volonté d’éradiquer l’individu pour construire une vaste et immense machine homogène, purifiée, fixe, arrêtée dans ce qui est le modèle absolu en matière de fixisme
et de négation de tout dynamisme : la mort -- quand tout libertaire veut et célèbre la vie. » ! ! !

PAGE 80 : La publicité est la vitrine destinée à cette couche de la société dont on espère que l’importance suffira à faire fonctionner la machine (et malheureusement n’autoriser que le rêve aux autres couches). (ma réflexion !)

PAGE 92 : Remplacer enfin le phénomène de productivité d’un système destiné à créer la richesse extérieure par un autre système qui pourvoira à la « richesse intérieure » (urgent et impératif). Là est le confort universel. (ma réflexion!)

PAGE 93 : « Et pourquoi donc avoir installé cet enfer sur terre ? Qu’est-ce qui justifie la généalogie de cette démonomanie toujours plus inventive, toujours plus pourvoyeuse de perversions et la tolérance qu’on a pour elle ? Vraisemblablement pour assurer une domination sans partage sur les esclaves, leur rendre impossible tout espoir de salut, leur faire craindre un état pire que le leur si d’aventure ils ne se soumettent pas, corps et âmes aux diktats du Léviatan vendu aux lois du marché et vendu par elles. »

PAGES 114-115 : « Il faudrait retenir des physiocrates l’idée que tel qu‘il apparaît, le monde est parfait et procède d’une volonté divine. » Non ! Le monde est sur le chemin de la perfection et la volonté divine est de faire le tour de toutes les carences possibles pour bien définir l’indigence afin de pouvoir se donner les moyens de la juguler enfin.

PAGE 178 : « Après Dieu et l’homme, le lion et le chameau nietzschéens, il faut célébrer l’enfant et les vertus de l’innocence coextensive au surhumain désiré et voulu par Zarathoustra. Au-delà du visage de sable on peut tracer d’un doigt fébrile le contour d’une nouvelle figure : l’individu souverain. La mort de l’homme et le dépassement de l’humanisme prennent leur sens dans cette perspective du règne de la nouvelle figure. D’abord Dieu dispose des pleins pouvoirs et l’homme compte pour rien, ceci étant la cause de cela – la religion triomphe ; ensuite l’homme règne sans partage alors que l’individu souverain n’a aucune existence—l’humanisme attire tous les suffrages ; alors imaginons une époque nouvelle, rendue possible par les fractures ouvertes en Mai 68, avec au centre l’individu souverain et le règne de ce que j’appellerai l’hédonisme, en n’oubliant pas la leçon de Nietzsche pour qui tout plaisir veut éternité ».

PAGES 179 - 180 - 181 - 182 - 183 : (jusqu’à : « ainsi, l’âme, la conscience, l’individu et la liberté devinrent les quatre piliers de la sagesse occidentale moderne. »).
MES REFLEXIONS : Qui est grand dans l’intelligence de son système (idéologies, religions...) est petit, inexistant, néfaste, destructeur et inintelligent dans un autre système.
« Les concepts tuent la vie, les idées dévitalisent le réel. »
Oui, mais il fallait que les concepts soient définis, les idées fouillées car chacun ne peut, seul , réaliser cette tâche colossale pour soi et pour le bien de tous.

100/ PRECEPTES ET CONSTATATIONS

L’individu dirigeant et agissant n’est plus seulement un individu, il devient une force.
Tant que tu n’auras pas tout perdu pour l’autre, vous n’aurez rien gagné ni l’un ni l’autre.
Les nouveaux décideurs : des individus désintéressés qui s’identifient à tout jamais au plus petit et au plus faible et qui entraînent tous les autres vers celui-ci.
Pour que son petit soit bien, soit beau, soit bon, la mère ne retient pas son amour ; autant pour les adultes.
Le politique n’incarne plus un courant ou une idéologie mais désormais l’errance désemparée de l’humanité.
Dans les enseignements de notre histoire nulle trace de cette désormais évidence : la liberté de l’individu dont les seuls maîtres sont tous ses semblables.

101/ MICHEL ONFRAY

PAGE 240 : « La matière c’est le peuple, la foule, l’assemblée informe de ceux qui évoluent, errants, avant l’existence d’une nation. Pierre brute où terre dans la sauvagerie d’un pur limon, il s’agit d’aller chercher au coeur de ces matériaux la forme qui gît, cachée, enfouie. Puis on suppose la main de l’artiste habile à dégager d’une gangue inutile l’oeuvre déjà là. L’informateur, c’est l’artiste qui sculpte, taille ou modèle. Dictateur ou prince éclairé, despote ou chef d’état, tyran ou président, il se décline de cent façons sur le mode du philosophe roi ou du roi philosophe.
Artiste, il pourrait bien devoir sa place, sa nature, sa fonction, son charisme, à je ne sais quelle ruse de la raison. N’importe, démiurge ou dieu à sa façon , par lui advient la forme. Enfin , les moyens utilisés, les outils de l’artiste, ce sont tour à tour ou simultanément la persuasion ou la contrainte, la force ou la séduction, l’énergie ou la violence. Chaque fois le but consiste à repérer le moteur de l’histoire et les formes dans lesquelles ces forces captées finissent contraintes : le Parti, l’Etat, la Nation, le Peuple, l’Idéologie, la Race, le Plan, ou autres idoles chères au coeur de ceux qui nous gouvernent. »

PAGE 244 : « En vertu du catéchisme universitaire bien connu, et devenu cliché, que le mythos s’oppose au logos, le mythe à la raison, et selon le principe dualiste mêmement chéri qu’une dyade simplifie l’existence en opposant le négatif au positif, tout ce qui se réclame du mythe est condamnable pour en appeler exclusivement à l’émotion, à la sensation , au corps, à l’irrationnel, au péremptoire, à l’affirmation pratiquée sur le mode incantatoire. En revanche, bien sûr, la raison s’appuyant sur la démonstration, la rhétorique et la logique, la déduction et les autres accessoires utiles à la panoplie philosophique classique, voilà des conditions de possibilité irréfutables pour établir la vérité. »

PAGE 250 : « Ni esthétisation de la politique, ni politisation de l’art : j’aspire à l’émergence, la formulation et la pratique d’une esthétique généralisée ».

PAGE 260 : L’individu n’a pas besoin de savoir tous les détails des enseignements de l’histoire de l’humanité mais il a besoin de tout savoir sur le fonctionnement de son plaisir éternel pour construire le bonheur de tous.
Le plaisir maintenant pour le bonheur toujours.

PAGE 262 : « La pensée cesse d’être une fin en soi qui légitimerait le jeu rhétorique, le plaisir à confondre la métaphore et le réel , les faits et le virtuel, pour devenir un instrument à destination de la pratique. La pensée pour la pensée, la philosophie pour le seul plaisir de la philosophie valent autant que l’art pour l’art : des jeux qui n’inquiètent pas les acteurs du capitalisme agressif, grands seigneurs et tolérants tant que s’amusent les penseurs dans les colloques, les universités, les revues ou les maisons d’édition. »
Une force libérale qui propose ou impose ses propres critères de la liberté ; une force libertaire qui suppose un seul critère : « LA LIBERTE » seul acteur des travaux de recherche de son universalité.

PAGE 264 : « Installer au centre de sa vie quotidienne un dispositif subversif inspiré d’un volontarisme hédoniste, d’une esthétique de soi luxueuse et dispendieuse, voilà qui donne des contours à cette esthétique généralisée. Cet art de soi montre sa très improbable récupération dans et pour le marché libéral . L’impossibilité d’un objet à circonscrire, à commercialiser, à vendre, à intégrer dans le circuit des marchandises habituelles fait de la démarche libertaire et artistique une technique désespérément vissée au corps de chacun, sans aucune possibilité d’en faire un spectacle monnayable. L’impossibilité de la marchandise désempare le capital. L’art échappera au monde libéral quand il entrera dans le désir libertaire comme on entre en résistance en refusant le recyclage de l’énergie du devenir révolutionnaire des individus en traces spectaculaires, en fétiches dignes d’être exposés, commentés, proposés au regard vide des mangeurs d’images devenus agueusiques. »

PAGE 266 : « Pour adapter une tactique à cette stratégie entée sur la réalisation de l’esthétique généralisée, il faut réactualiser et réinvestir la distinction opérée par Carl Schmitt entre l’ami et l’ennemi en matière politique...Le politique suppose un combat, une lutte perpétuelle, un instinct agonique où s’opposent des actes, des actions, des faits et des gestes. Loin de ce qui définit et caractérise l’amitié sur le terrain éthique, là où Montaigne et Laboétie trônent en parangon, et pour longtemps, l’amitié en matière politique suppose la conjugaison décidée, voulue et choisie des forces pour leur accroissement et augmenter les chances de réussite... Mais on oublie bien souvent de réfléchir à ce que peut être le sublime en matière politique. »
« POLITIQUE DU REBELLE »
--Traité de résistance et d’insoumission
de Michel ONFRAY
chez figures / Grasset

102/ UNE DES CONSEQUENCES DE MA TRANSFORMATION

Dérangement gastro-entérique comme conséquence du passage d’une conscience endormie, assommée, à la conscience éveillée. Ou dérangement gastro-entérique comme répercussion somatique d’une sensibilité de plus en plus confinée dans un « espace d’équilibre » de plus en plus restreint entre une conscience terrestre qui meurt et une conscience spirituelle qui s’affirme et impose sa primauté.

103/ PRECEPTES ET CONSTATATIONS

Plus tu as enduré de souffrances et plus Dieu est à la portée de ton coeur et de tes lèvres ( cette réflexion après mon rêve cet après-midi que je raconterai plus loin).
Tes lèvres pour dire tout ton amour et pour démontrer toute la fureur passionnelle de meilleure façon qu’avec ton sexe.
Tes lèvres à mi-chemin entre ta raison (le siège de ta pensée) et ton coeur.
L’amour c’est se confondre avec le système de l’autre, se mélanger à sa sensibilité ; quoi de plus sensuel et de plus direct et vrai que la bouche ? Pour manger et goûter l’autre en se laissant manger par lui.

L’amour enfin triomphant c’est ne rien pouvoir refuser à n’importe quel autre en sachant que celui-ci ne veut que ton bien.

Plus « tu élèves » les autres dans le plaisir et dans la gloire de Dieu, quoique cela te coûte, et plus « tu te retires » dans le plaisir et dans la gloire vers Dieu.

Au bout de ta souffrance et dans l’acceptation totale de cette situation il y a l’accès direct et spontané à Dieu.

Plus tu contrebalances ton état de souffrance par ton stoïcisme et ta volonté, plus tu tends à éliminer ton besoin de recherche d’un état meilleur (rêve) et moins tu as besoin de compensations à cette souffrance qui peut aller grandissant ; donc, plus tu as tendance à donner aux autres. « Ta résistance et leur bien-être, leur plaisir ».

Tu ne trouveras jamais la compensation définitive à ta propre douleur dans la douleur de l’autre, mais plutôt dans l’acceptation définitive de ta propre condition. Encore faut-il que tu saches pourquoi tu souffres ; si seulement tu comprends que tu souffres.

104/ DE LA SOUFFRANCE ET DU PLAISIR

Ne confondons pas Dieu et religion : La religion t’ordonne de souffrir, de t’abîmer dans la prière et de te priver de tous les plaisirs pour laisser plus de place à l’autre, pour te rapprocher de Dieu... Mais je crois plutôt que Dieu te demande de ne pas rechercher la souffrance (la coupe est pleine), de profiter sans retenue de tous les plaisirs qui te sont proposés et que tu ne dérobes pas à l’autre, tous les autres ; même les plaisirs sexuels sous toutes leurs formes, parce que entre adultes consentants il n’y a aucun traumatisme ( dans la mesure tout de même ou tu ne romps pas un contrat moral déjà existant) ; tout plaisir bienfaisant est dispensé généreusement par Dieu ; il ne faut donc pas le refuser. Toute souffrance est générée par la nature inverse de Dieu ; donc la nature à laquelle tu appartiens vraiment se doit de résister à celle-ci farouchement (volonté éclairée).
Jouissez ensemble du Système -Dieu déjà présent dans le plaisir tout en contraignant la souffrance en lui opposant une résistance farouche.

105/ MON REVE DE CE JOUR :

J’ai daté tout cela au 24 parce que je l’ai vécu ce jour-là, il faut donc arriver au bout du récit de mon rêve le 24 à 16 heures.
Quelques précisions préliminaires :
Depuis la lecture des « Evangiles de Marie Madeleine » Dieu m’invite à aimer la Femme (privilégier la dimension féminine) et ne manque pas une occasion, malgré ma tendance à fuir le sexe et ses plaisirs, de me forcer à m’en réjouir (presque en permanence) et à en jouir délicieusement avec le coeur, la gorge et les entrailles. Donc la Femme a, pour moi, une saveur particulière, comme si je la possédais déjà toute avec son consentement mais sans qu’elle le sache. C’est curieux comme processus mais c’est délicieux.
Mon rêve :
J’étais dans une maison agréable en compagnie d’A---- que j’adore et qui me le rend bien. L’avenir immédiat nous était réservé pour une promenade dans la décontraction et le bonheur. Là, je la quitte pour me rendre dans une autre pièce de la maison à l’entrée de laquelle je croise une jolie femme blonde plus ou moins connue de moi (dans le rêve), à qui je m’adresse en ces termes : « toi aussi je t’aime bien, et je vais revenir vers toi tout à l’heure »... Puis je pénètre dans la pièce et me dirige vers ce qui me paraît être un bar de salon où se tient une très belle jeune femme brune au regard très, très particulier (très noir, très profond, mystérieux, envoûtant) ; très beau regard trahissant un caractère très fort. Je m’en approche très près, à me coller contre elle, ressentant aussitôt les premières sensations d’une excitation particulièrement voluptueuse qui se sont
décuplées dès que j’ai senti contre les miennes la caresse enivrante de ses lèvres pulpeuses, humides, douces, chaudes, charnues, au dessin sublime et au toucher (lèvres contre lèvres) affolant. Sensations édulcorées et délicieusement «insoutenables» qui ont soulevé mon coeur et tout mon être dans un tourbillon amoureux, brûlant (sensations très fortes, comme choquantes dont j’ai mis deux heures à me remettre une fois réveillé). Mais j’ai trouvé la force de me détacher de ce visage merveilleux dont la seule contemplation m’inspirait les mêmes sentiments que le baiser à peine achevé. Elle me susurre de tendres paroles d’amour auxquelles je réponds en tendant le bras vers A---- qui était au loin, derrière moi: «Elle est mon «Amour-maintenant», toi tu es mon «Amour-jamais»; dans un élan amoureux à tout emporter.
Le 24/11 à 16 heures.

106/ LA SUITE EVEILLEE DE MON REVE

Le 24/11 à 17 heures 30 :
J’ai décidé aujourd’hui de rendre visite à mon oncle Sébastien à la maison de retraite Les Avens à Peyrestortes où il subit une retraite peu réjouissante dans un environnement très éprouvant pour un handicapé physique cloué sur un fauteuil roulant. En ce moment je le trouve dépressif et je fais de mon mieux pour lui remonter un peu le moral et le soutenir dans son épreuve. Et précisément, ce soir, «mon Tonton» m’attendait comme d’habitude avec un lot de magazines qu’il me met de côté pour les emporter en repartant le soir; des magazines d’où il avait pris soin d’extraire, comme il le fait souvent, une photographie qu’il a remarquée et qu’il me réservait précisément. Jugez plutôt: c’était la publicité d’une petite poupée de collection, nommée Marisa, brune aux grands yeux noirs brillants et tristes qui lui donnent un regard langoureux et empreint de mystère. Ses lèvres sont charnues, sensuelles, parfaitement dessinées et luisent légèrement, comme humides. Par ce visage là, la beauté appelle l’amour en même temps qu’elle pleure d’anamour dans une expression de douce tristesse.
J'illustre à l'occasion parce que l'occasion est trop bonne. (j'ai pu illustrer. reportez vous en tête du blog)

107: PRECEPTES ET CONSTATATIONS

A l’ignorance forcenée et à la souffrance qui en découle j’opposerai toujours la colère.

« Je m’exprime », ou, si c’est ça être naïf, alors je veux être naïf, toujours.

Penser c’est apprendre ; s’exprimer c’est alimenter la pensée des autres ; donc s’exprimer c’est prendre ses responsabilités.

La vérité n’est pas un mot vain, mystérieux, sans portée aucune, ou éloigné de toute réalité humaine ; la vérité est un système réel, un système éprouvé, LE système de référence. Si je vous dis «Dieu », ça ne vous titillera pas d’avantage car vous le placez sur ce même plan inaccessible où vous reléguez la vérité.

Je suis contraint dans une Création éprouvante et Je ne serai jamais soumis à Dieu (je n’aime décidément pas cette idée), mais toujours son complice pour aimer la Création.

Je me veux défenseur de l’innocence et de la liberté.

J’ai toujours ressenti profondément un certain goût de la résistance venant d’une espèce d’intuition sourde, diffuse ; résistance à l’humain et d’une certaine façon à ma condition ; un élan vers Dieu, pourquoi pas ?

Ce que tu ne désires plus et que tu n’auras jamais t’appartient pour toujours.

Je désire le nectar de la vie dans tout ce qu’il a de subtil et d’insupportable.

108: DE L'INTELLIGENCE

Les hommes divisés par leurs croyances ne sont pas destinés à « finir », à leur mort chacun dans la destinée qu’il présuppose, mais bien dans cette vie éternelle au fonctionnement unique qu’est la vie de Dieu. Donc toutes ces divergences de vues et toutes ces chamailleries sont inhérentes à l’ignorance ; et d’une certaine façon, maintenant au refus têtu de l’évidence. Car il faut reconnaître que l’intelligence parle ; mais Dieu est-il beaucoup trop intelligent pour nous ? Car nous ne saisissons pas ce qu’il tente de nous dire depuis des millénaires. Cette idée-là me séduit assez ; en tous cas nous sommes bel et bien à la traîne.
De toute évidence maintenant nous en sommes bien là : chaque fait, chaque symbole, chaque individu est un degré d’intelligence différent de tout autre ou bien destiné à différents degrés d’intelligence. Il s’agit de regrouper le tout une fois pour toutes et de le présenter enfin unifié, univoque et universel. Abraham est un certain degré d’intelligence ; Moïse est un certain degré d’intelligence ; leur époque respective est située à des degrés d’intelligence différents, etc. Jésus, degré d’intelligence convergent, unificateur, a parlé juste à des oreilles à peine entendantes, inaptes à organiser les sons captés en un langage cohérent. Notre civilisation en est à un degré d’intelligence différent de tout ce qui a existé jusqu’alors, mais tout n’est pas encore dit.
Intelligence : aptitude à comprendre, à analyser et à organiser entre eux des signes et des symboles significatifs en un système cohérent et expressif.

109/ LA PROPAGATION DE L'INTUITION RELIGIEUSE

La religion juive :le choix d’un peuple comme système significatif pour répandre une idée, une intuition dans un espace donné (la Palestine), moyen du système adapté : la religion d’un peuple. A ce moment-là, selon la configuration de la répartition des différentes cultures à la surface du globe et à cause des possibilités restreintes de communications de l’époque entre les différentes peuplades, ou isolées ou très éloignées les unes des autres, il n’y avait pas d’autre solution que de limiter le message à un seul peuple pour commencer à ensemencer. La Palestine était en quelque sorte le premier bout de terrain rendu fertile pour accueillir la première pousse et lui permettre d’arriver à son terme.
Puis au moment propice, et pas plus tard (Dieu ne perd pas de temps), au moment où la communication entre les peuples autour de la Méditerranée, puis dans tout le continent européen, ensuite en Asie, en Afrique et dans les Amériques, le message du Christ s’est répandu et de nos jours est présent en tous lieux du globe. Dorénavant la portée de ce système est mondiale instantanément avec l’aide des nouvelles méthodes de communications.

110/ LE GOÛT DE LA PEINE

Pour jouir de ta résidence secondaire tu peines dans le travail. Ce système est positif, tu construits quelque chose. Indépendamment de ceci l’effort au travail te construit toi-même ; c’est un autre système positif. Tandis que se vautrer au quotidien dans la résidence secondaire acquise par ton père te fait régresser. « Le goût de l’effort à mériter sa récompense ». Même si le système -Dieu n’est pas prévu selon cette finalité, au moins fonctionne-t-il ainsi.
EXPERIENCE = CONNAISSANCE
CONNAISSANCE = CONSCIENCE
CONSCIENCE = ÊTRE

                                               111/ UN GRAND ORDINATEUR

Ce jour je me situe précisément dans « l’univers ». Je m’aperçois que je passe d’un état de conscience à l’autre comme on cligne des yeux, comme on change d’affichage sur un ordinateur, sans plus aucune peine ni hésitation, sans résistance, sans souffrance. C’est peut-être un peu exagéré, mais pourtant ça y ressemble assez.
Tel un ordinateur l’Univers est constitué de systèmes gigognes :
Super-Système....systèmes....sous-systèmes
Super-Programme....programmes....sous-programmes
Le double flux (ou reflux) :
Le courant (informations) passe dans le sens : sous-programme, programme, Super-Programme.
Le Flash se produira quand le Super Programme nourrira l’ensemble en un retour fulgurant.

Ma Blonde est triste au regard du Monde quand ma brune se cache derrière la Lune.
« Le Soleil a rendez-vous avec la brune ».

La mort de l'homme
l’Avènement de l’Humain
La Gloire de Dieu

112: PRECEPTES ET CONSTATATIONS

Qu’est-ce qui est vraiment sérieux ?.. L’Amour et la souffrance. Tout le reste est sujet à la plus bienfaisante plaisanterie.

J’assurais le minimum vital, je recherche la situation la plus confortable avec les moyens les plus performants.

La réalité, pour ceux qui mènent le monde c’est la réalité du monde moins la cruelle réalité de ceux qui le subissent.
La réalité pour ceux qui subissent le monde c’est la réalité quotidienne et cruelle de la misère et de l’angoisse aggravée par le traumatisme du constat de la réalité de ceux qui profitent à leurs dépends.

Le plus remarquable chez La Femme c’est sa capacité d’abnégation ; elle n’éprouve pas le besoin de faire valoir sa personne au volant d’un bolide ou au bras d’un éphèbe. Elle est plus rapidement et radicalement mature que l'homme.

Soutenu par l’Esprit le corps humain est assurément le plus merveilleux des outils.

Dieu prend toutes les formes, même la tienne si tu le laisses faire.

On peut appliquer l’illétrisme d’une certaine catégorie de population à l’histoire de l’humanité et à son rapport à Dieu : l’ignorance entretient l’indigence.
Savoir lire ou savoir bien lire ? Avoir suffisamment de maîtrise de la lecture pour saisir le sens du texte.

Le merveilleux sur terre est dans ta volonté.

L’Esprit est connaissable par l’Esprit ; mais comme il n’est pas matière il se cherche et par la symbiose avec celle-ci, se donne enfin les moyens de communiquer avec lui-même.

La matière est multiple, l’esprit est un et ne supporte que l’unité. C’est pour cela qu’il est nécessaire que cette condition se réalise.

                                               113/ L'ESPRIT SAINT

L’Esprit-Saint c’est « l’ambiance générale », « l’air du temps » mais avec de petites pointes performantes, qui sont autant d’avancées infimes chez un tel ou tel autre. Ces avancées infimes sont soit agréées ensuite par l’ensemble par le moyen d’une prise de conscience progressive, un à un par la circulation des idées et des informations, soit telles qu’il m’arrive de les saisir et de les accumuler maintenant, convergentes et concentrées en un seul point pour les exprimer en un seul cri révélateur.

114/ LA REALITE :

Analysons ce qui se passe autour de nous...
Quels sont les systèmes qui régissent notre affect, nos sentiments ?
Quels sont les systèmes qui rassurent et édifient ou au contraire ceux qui détruisent et traumatisent ?
Chacun est un système, une réalité qui est construite au départ sur la base de la relation à l’autre ; le bébé considère comme le summum du confort, dans une réalité pas toujours rassurante, la présence de sa mère. On peut considérer que le rapport établi entre la mère et l’enfant n’est ni plus ni moins qu’un Système réel dont le sommet est l’échange affectif, amoureux ; et ce sommet n’est jamais aussi évident que lors de la présence constatée, le contact physique avec sa mère. Plus que n’importe quel système existant dans l’Univers, ce système-là constitue la réalité constante. Ce système est réel à différents niveaux ; dès qu’il y a rapport amoureux, affectif il y a construction d’une réalité : la famille, le rapport d’amitié ou la simple complicité d’une relation avec un animal. Tout cela sont des systèmes voulus, élaborés par la volonté du coeur, qui aboutissent à l’édification de la Réalité ou, dès qu’ils sont cassés, perturbés éloignent la Vérité. Loin de Dieu, près de Dieu.
De toutes façons tu es branché sur Dieu et dés que je t’approche, déjà suralimenté moi-même, tu me survoltes.

                                              115/ PRECEPTES ET CONSTATATIONS

Vous avez le savoir et vous refusez d’en user.

Il ne s’agit plus de savoir comment, mais quand, et pourquoi « non » ?

Le bon, le beau sont équilibre vital. Le sublime est élan sans aucune retenue, c’est l’efficacité maximum.

Je ne dis pas ce que je suis mais je sais ce que je veux et je le dis.

La première tendance à la « faute » a déclenché l’avalanche ; la faute est de croire en Dieu trop loin et en « Soi » ici ; alors que tu es Dieu ! mais seulement dans le registre de la douceur, de la conscience éclairée, de l'Amour.

La genèse sous forme de mythologie comme symbole strict et précis, racontée à la façon d’un roman.

Les évangiles comme témoignage strict et précis à la façon d’un reportage.

Les anges déchus ne sont pas masochistes. Ils oscillent entre la maladresse et la fierté ; en tout cas ils baignent à fond dans l’ignorance.

Durant la première partie de ma vie j’aurais voulu oublier les « délices de mon sexe ». Aujourd’hui je m’abandonne avec bonheur à son bon vouloir, à son intuition.

La tendance (histoire immédiate) nourrit le discours, quand le discours trahit la tendance (histoire à venir)

D’un gouvernement à l’autre : « Je vous en prie, après vous ; mais non, je n’en ferai rien ; Et, comment allez-vous ? ... »
D’un peuple à l’autre : « quelles sont tes urgences ? de quoi as-tu besoin pour que nous allions bien ? »

Je jouis déjà de notre future liberté.

Le génie ressent la pointe et ose l’exprimer . (inspiré par Woody Allen ).

Dieu persiste à vouloir se raconter l’histoire qui lui fait du bien ; Il y croit et la réalise.
La Conscience est la pointe de l’état-Dieu.

Ô ! France, tu veux te donner, tu veux tout donner mais tu ne sais pas comment t’y prendre.
Ô ! Monde, tu te vautreras dans la compétence.

L’Esprit, dans toutes ses composantes, dans tous ses états trouve toutes ses correspondances dans la vie terrestre.
Terre, Coeur d’Univers.

L’Esprit ambiant est seul décideur, même avec ses pauvres moyens ; quand il sera riche il sera Esprit-Saint.

Dieu est sur terre, mais il y est l’état le plus éloigné de l’erreur permanente et du désordre qu’elle y entretient.

Vous êtes Dieu et vous vous êtes donné les moyens de le comprendre et de vous l’avouer pour le croire enfin.

Le courage est le fait de l’intuition de la Vérité (la certitude de sa propre appartenance à la Vérité).

Depuis le premier frémissement Dieu aiguise ses deux composantes simultanément dans la recherche de la meilleure sensation ponctuelle et définitive à terme.

116/ LES DEUX ENTITES DE LA CREATION

D’un côté l’élan spontané de survie, le raisonnement brut, la ferme certitude de la seule vérité de son être conquérant, « l’intelligence » dépourvue de toute hésitation, la force mâle suffisante, Adam ; et de l’autre le questionnement hésitant, prudent, l’Amour raisonnant en terme d’amour, la sagesse, la retenue, la douceur, l’abnégation, le Coeur irradié et triomphant, la Femme, Eve.
Il fallait que ces deux entités s’affrontent, se cherchent et créent toutes les conditions nécessaires pour qu’en bout de course, enfin intelligentes du Tout dans une seule Conscience à tout jamais édifiée, elles s’interpénètrent en un tourbillon achevé, dans un Univers d’Amour sans...
...FIN,
ETERNEL ... Le 28 Janvier 1998